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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 mars 2023 (n° 85/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 771 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000069/2021 Núm. de Rotlle: TSJA-0000085/2022
SENTÈNCIA 15-2023
PARTS:
Apel·lant: Caro
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 86/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:86)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence du 24 mars 2023, recours n° 85/22, ROJ STSJAD 86/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:86 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une décision du 17 mai 2021, le Comú Y a décidé de ne pas proroger un contrat de services de transport de passagers reliant le centre de la paroisse à Z. Le recours administratif formé contre cette décision a été rejeté par un acord de la Junta de Govern du 10 août 2021.
L'entité Caro a saisi le Tribunal de Batlles d'un recours contentieux tendant à l'annulation de ces actes. Par une sentence du 5 septembre 2022, la Section administrative de ce tribunal a fait droit à la demande d'annulation, en jugeant la résolution litigieuse non conforme au droit. Elle a en revanche rejeté la demande d'indemnisation formée par la partie demanderesse, faute de preuve du préjudice et des postes censés le composer.
La demanderesse a interjeté appel sur le seul point de l'indemnisation. Elle soutenait que sa demande initiale tendait à faire reconnaître son droit à réparation, dont le montant pourrait être fixé en phase d'exécution de la sentence ou dans une instance ultérieure. Le Comú Y a conclu à la confirmation du jugement, en relevant une discordance entre le corps de l'écrit, qui évoquait ces deux voies, et le petitum, limité à la phase d'exécution. Il a ajouté que la demanderesse connaissait les préjudices allégués dès l'introduction de l'instance et qu'elle n'en avait pas précisé le montant ni les postes.
La procédure s'est poursuivie par conclusions écrites, l'audience orale ayant été remplacée à la demande des parties.
Les informations relatives à la nature exacte du contrat, au montant éventuellement réclamé et aux pièces produites en première instance ne figurent pas dans la décision (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée était de savoir si une demande indemnitaire formée contre une personne publique peut être valablement introduite sans que le préjudice soit chiffré ni que ses bases de quantification soient précisées, le montant étant renvoyé à la phase d'exécution de la sentence ou à un procès ultérieur. Plus largement, il s'agissait de déterminer le degré de précision exigé de la prétention indemnitaire pour que la partie adverse puisse se défendre utilement.
Le recours soulevait une seconde question, accessoire : celle de la possibilité, pour le juge, de fixer une indemnité qui n'a pas été déterminée par le demandeur.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel. Il retient que la demande indemnitaire doit être concrètement formulée dans la même instance. Elle n'est pas recevable si elle est réservée à une procédure ultérieure, sauf si le demandeur dispose des éléments permettant de la quantifier, ou à tout le moins des postes ou bases de quantification.
Le raisonnement s'appuie sur trois fondements :
l'article 54 de la Loi de la juridiction administrative de 1989, applicable ratione temporis, qui prévoit que la partie dispositive de la sentence, lorsqu'elle fait droit à la demande, « déclarera et déterminera, si cela est approprié, les dommages et préjudices, indemnisations et responsabilité patrimoniale » (traduction de l'auteur) ;
la jurisprudence de la Sala civil du même tribunal, citée dans l'arrêt (Aute n° 65-2020 du 23 juin), selon laquelle la somme réclamée peut être déterminée en fonction des preuves produites seulement lorsqu'il est impossible, au moment de la demande, de connaître l'étendue du dommage, le demandeur devant toutefois fournir un quantum déterminable selon des paramètres fixés dans l'acte ;
l'article 40.1.c de la loi actuelle de procédure contentieuse administrative, invoqué « à des fins purement interprétatives », qui autorise la sentence à fixer les bases de la quantification, renvoyées à l'exécution, uniquement lorsque le demandeur l'a sollicité et que les éléments du dossier le permettent.
Appliquant ces critères au cas d'espèce, la Cour relève que la demanderesse n'a j
Representant: Sra. Escolano
Advocada: Sra. Plana
Apel·lat: COMÚ Y
Representant: Sra. Izquierdo
Advocat: Sr. Vara
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 24 de març de 2023.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000069/2021.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació de l'entitat Caro va interposar demanda contra el COMÚ Y, en què impugnava l'acord adoptat per la Junta de Govern el 10 d'agost de 2021, que va desestimar el recurs administratiu formulat contra una prèvia resolució de 17 de maig de 2021, en virtut de la qual es va decidir no prorrogar el contracte de serveis per al transport de passatgers des del centre de la parròquia a Z.
La sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de 5 de setembre de 2022 va estimar parcialment la demanda, declarant que la resolució impugnada no era ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa. Tanmateix, es va denegar la pretensió d'indemnització formulada per l'agent, ja que no s'havia aportat prova sobre aquest extrem, ni sobre els conceptes que l'haurien de conformar.
2.- La representació de la part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència del Tribunal de Batlles, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La impugnació es centra en la denegació de la indemnització sol·licitada.
En la demanda, es va sol·licitar que es procedís a declarar el dret de l'agent a percebre la corresponent indemnització pels danys i perjudicis causats per la Corporació local.
La decisió administrativa ha comportat un important perjudici econòmic per a la recurrent.
La determinació de la indemnització procedent es podia resoldre en fase d'execució de sentència o, en altre cas, en un procés ulterior.
3.- La representació del COMÚ Y s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi la sentència apel·lada, d'acord amb les següents al·legacions:
Existeix una discordança en el recurs de l'agent, ja que el cos de l'escrit indica que s'hauria de fixar la indemnització en fase d'execució de sentència o en un procés posterior, mentre que el petitum es refereix únicament a la fase d'execució.
L'agent coneixia en el moment de presentar la demanda els suposats danys i perjudicis que se li havien causat, i en conseqüència havia de ser en aquell tràmit que havia de fixar l'import de la reclamació.
La demandant ha exercitat la petició d'una indemnització en aquest procés, però no ha concretat el seu import ni els conceptes a què correspon, per tal de poder ser discutits al llarg del procés amb plenes garanties.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com s'ha exposat en els antecedents, la sentència apel·lada ha anul·lat la resolució del COMÚ Y de 17 de maig de 2021, que va decidir no prorrogar el contracte de serveis per al transport de passatgers des del centre de la parròquia a Z.
Tanmateix, la sentència ha denegat la indemnització sol·licitada per la part agent, ja que no s'havia aportat prova sobre aquest extrem, ni sobre els conceptes que l'haurien de conformar.
La recurrent impugna aquesta darrera decisió, i considera que ja va sol·licitar en la demanda que es declarés el seu dret a ser indemnitzada pels perjudicis que li havia ocasionat la decisió administrativa, això sens perjudici que l'import de la indemnització es determinés en fase d'execució de sentència, o bé en un procés ulterior.
Tercer.- L'article 54 de la Llei de la jurisdicció administrativa de 1989, aplicable per raons de temporalitat, estableix que la part dispositiva de la sentència, quan estimi la demanda, "declararà i determinarà, si s'escau, els danys i perjudicis, indemnitzacions i responsabilitat patrimonial".
Això implica que l'agent ha de concretar degudament la seva pretensió indemnitzatòria, sempre que l'exerciti en el mateix procés i no la reservi per a un procediment ulterior, a condició de que disposi dels elements que permetin quantificar la indemnització, o, almenys, els conceptes o les bases que permetin la concreció de la mateixa. D'altra manera, es produiria una clara indefensió de la contrapart, que desconeixeria la naturalesa i l'entitat dels danys o perjudicis que se li reclamen.
Aquest mateix criteri ha estat seguit per la Sala Civil d'aquest Tribunal. En el seu Aute núm. 65-2020, de 23 de juny, amb cita de resolucions anteriors, s'afirma que:
"Quant a la determinació o determinabilitat de la pretensió hem pogut establir que "el fet de formular una demanda deixant que es determini la suma reclamada d'acord amb les proves que es portin a terme en les actuacions sols està justificat quan en el moment de formular-la no sigui possible fer aquesta valoració pel fet de desconèixer l'abast concret del dany. No obstant, el que és imprescindible per entendre correctament formulada la demanda és que el quantum que es sol·licita sigui com a mínim determinable en virtut dels paràmetres que en ella es fixin per tal de no produir indefensió en l'adversa que, en cas contrari, no tindria arguments per oposar-se a una reclamació que no coneix." (Aute TSJC 169/09). En la mateixa línia precisàvem també "Fins i tot va poder acceptar una demanda d'indemnització relativa a uns perjudicis que només s'havien quantificat en l'escrit de rèplica ja que l'estudi de l'escrit de demanda i dels certificats mèdics manuscrits adjunts permetia constatar que si bé dits documents no permetien determinar amb tota precisió els danys i els perjudicis, sí que eren suficients per tal que el defenent pogués conèixer quins eren els danys que pretenia que li fossin indemnitzats i quin era el seu abast" (veure TSJC 142/13), o encara "no es pot deixar a la decisió discrecional de l'òrgan jurisdiccional la fixació del perjudici sense petició prèvia i quantificada de la part que reclama (petita) sinó que dit òrgan ha d'estatuir sobre una pretensió determinada i quantificada, i en funció dels elements debatuts i objecte de prova. Tal petició és imprescindible per determinar si el jutge ha respectat el principi de congruència i no ha jutjat infra o ultra petita. Des d'aquest punt de vista, tal obligació de fixar el valor de la demanda troba la seva traducció en un dels aspectes de la litispendència que és la perpetuatio valoris que obliga al tribunal a mantenir el valor de l'objecte litigiós al final del mateix" (TSJC-446/17).
En aquesta alçada el Sr. Pombo defensa que era en seu de proves que es determinarien els danys i perjudicis patits a través de prova testifical i pericial, però si la quantificació no resultava possible en aquestes alçades resultava en tot cas necessari que identifiqués els concrets perjudicis experimentats per tal de que X, SA pogués introduir els mitjans de defensa que tingués per oportú. En no haver-ho fet ha de considerar-se que la demanda incorria en els apartats examinats en un vici greu que impedia la societat demandada articular opportunament els seus mitjans de defensa de tal manera que l'excepció articulada resultava degudament apreciada en relació als tres primers punts de la pretensió articulada".
En darrer terme, i als efectes merament interpretatius, convé tenir en compte que també la vigent Llei del Procediment Contenciós Administratiu estableix, en el seu article 40.1, que:
"c) Si es tracta d'una pretensió de rescabalament de danys i perjudicis, la sentència declara, en tot cas, el dret a la indemnització, i a qui correspon l'obligació d'indemnitzar. Fixa també la quantia concreta de la indemnització, quan ho demana el recurrent i consten en els autes elements suficients per fer-ho; altrament, la sentència ha d'establir les bases per determinar la quantia, que es determina posteriorment, en el període d'execució de la sentència".
Quart.- En el present cas, s'ha de desestimar l'al·legació de l'agent sobre la possibilitat de determinar la procedència d'una indemnització en un procés ulterior, ja que l'agent no ho va demanar en cap moment en la instància, ni es va reservar les accions corresponents, sinó que va sol·licitar expressament que es declarés el seu dret a percebre una indemnització pels danys i perjudicis derivats de la resolució administrativa impugnada, a quantificar en període d'execució de sentència.
Tanmateix, en la demanda no s'identifiquen de cap manera quins puguin ser aquests perjudicis, ni es determina el seu import, ni tan sols les bases a partir de les quals es pugui quantificar la indemnització en fase d'execució, i això malgrat que les conseqüències perjudicials derivades de l'extinció anticipada del contracte de prestació de serveis podien ser perfectament determinades a l'hora d'introduir la demanda.
En conseqüència, s'ha de confirmar en els seus propis termes la sentència apel·lada, ja que la indeterminació de la demanda sobre aquest pressupòsit fonamental de la pretensió indemnitzatòria ha originat una real indefensió a la contrapart, que no ha pogut articular els oportuns mitjans d'oposició front a la reclamació de l'agent.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa l'entitat Caro contra la sentència dictada el 5 de setembre de 2022 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 85/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 mars 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 mars 2023 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 de març del 2023 - ROJ: STSJAD 86/2023) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 mars 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000069/2021.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 mars 2023)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 de març del 2023 - ROJ: STSJAD 86/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).