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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 mars 2023 (n° A080/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 18
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 075 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 2000003/2022 Núm. de Rotlle: TSJA-0000080/2022
AUTE 4-2023
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Le litige concerne le refus de renouvellement d'une autorisation de résidence et de travail pour compte propre sollicitée par M. Palau. Par décision du secrétaire d'État à la Justice et à l'Intérieur du 8 novembre 2021, cette demande avait été rejetée. Le Gouvernement d'Andorre, saisi d'un recours préalable, a confirmé ce rejet par résolution n° 329317/2021 du 15 décembre 2021.
M. Palau a saisi la juridiction de première instance. Par jugement n° 37/2022, le Tribunal de Batlles a fait droit à sa demande. Sur appel du Gouvernement, la Sala administrative du Tribunal supérieur de justice a, par sentence n° 82/2022 du 15 novembre 2022, révoqué le jugement entrepris et déclaré la résolution attaquée conforme au droit. Elle a estimé que la résidence effective de l'intéressé sur le territoire de la Principauté n'était pas établie.
Le 16 décembre 2022, M. Palau a formé un incident de nullité d'actuations contre la sentence n° 82/2022, visant spécifiquement son fondement juridique quatre. Il soutenait que la juridiction avait remis en cause, à tort, la fiabilité des preuves produites, lesquelles démontreraient selon lui sa résidence et son activité effectives. Il a par ailleurs sollicité l'admission de nouvelles pièces. Le Gouvernement s'est opposé à l'incident, soutenant qu'aucune violation du droit à la juridiction n'était caractérisée, que la sentence était suffisamment motivée et que les moyens relevaient de la légalité ordinaire, dépourvue de contenu constitutionnel.
La décision commentée est un aute (ordonnance) rendu le 24 mars 2023 par la même Sala administrative, composée de trois magistrats (la magistrate Elsa Puig Muñoz étant rapporteure). Le texte mentionne un précédent aute du 14 février 2023 relatif à l'admissibilité des preuves, dont le contenu n'est pas reproduit dans la décision.
Note méthodologique : le résumé automatique (« Resum I.A. ») figurant sur la page de la décision ne fait pas autorité et n'a pas été retenu comme source. Le présent commentaire s'appuie exclusivement sur le texte intégral des motifs.
Question de droit
La question posée était double. Il s'agissait, d'une part, de déterminer si l'incident de nullité d'actuations prévu par l'article 18 bis de la Llei transitòria de procediments judicials pouvait servir à remettre en cause l'appréciation des preuves opérée par la sentence attaquée. D'autre part, il fallait apprécier si de nouvelles pièces pouvaient être admises dans le cadre de cet incident.
Le second aspect supposait de vérifier les conditions posées par l'article 18 quater, paragraphe 1, de la même loi, dont le texte limite le recours aux hypothèses dans lesquelles la personne concernée « no hagi pogut denunciar aquesta vulneraci\u00f3 anteriorment » (n'a pas pu dénoncer cette violation antérieurement).
Solution et dispositif
La Sala rejette l'incident, en s'appuyant sur trois séries de motifs.
Sur la nature de l'incident. Le tribunal rappelle que l'incident de nullité « no constitueix una nova inst\u00e0ncia processal, on es puguin revisar els pronunciaments de la resoluci\u00f3 impugnada » (n'est pas une nouvelle instance où seraient réexaminées les décisions attaquées), mais un « remei extraordinari » destiné à corriger les violations du droit fondamental à la juridiction survenues dans une procédure close par une décision passée en force de chose jugée.
Sur l'absence de violation du droit à la juridiction. Le requérant « no fa sin\u00f3 replantejar les qüestions que ja van ser resoltes » (ne fait que reformuler des questions déjà tranchées). Son désaccord avec l'appréciation des preuves ne suffit pas à caractériser une violation : le texte constitutionnel ne garantit pas un pronunciament favorable aux prétentions des parties, mais l'examen et la solution de celles-ci « conforme a dret, en sentit estimatori o desestimatori » (conformément au droit, dans un sens favorable ou défavorable).
Sur les pièces nouvelles. Le tribunal relève que l'article 18 quater, paragraphe 1, n'ouvre l'incident que lorsque la violation n'a pu être dénoncée antérie
PARTS:
Demandant incidental: Sr. Palau
Representant: ídem
Advocat: Sr. Vall
Demandat incidental: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Criado
Advocada: Sra. Araujo
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 24 de març de 2023.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat plantejat a les actuacions número TSJA-0000080/2022, havent estat observades les prescripcions legals. És ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- El Sr. Palau va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució de Govern número 329317/2021, dictada el 15 de desembre del 2021, mitjançant la qual el Govern confirmà, prèvia impugnació, la resolució del secretari d'Estat de Justícia i Interior de 8 de novembre del 2021. Aquesta darrera resolució venia a desestimar la sol·licitud de renovació de l'autorització de residència i treball per compte propi del Sr. Palau.
2.- En la sentència núm. 37/2022, el Tribunal de Batlles va estimar la demanda promoguda per l'agent.
3.- La sentència d'aquesta Sala número 82/2022, de 15 de novembre, va estimar el recurs d'apel·lació interposat pel Govern, va revocar la sentència recorreguda, i va declarar que la resolució impugnada en la instància és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
4.- La part agent va presentar incident de nul·litat d'actuacions el 16/12/2022 contra aquesta darrera sentència, concretament contra el fonament jurídic quart. Així, sosté que aquesta Sala ha qüestionat les proves que va presentar en entendre que no són de prou confiança. L'agent entén que la prova aportada sí acredita la seva residència i treball efectius al Principat
5.- El Govern considera que no s'ha produït cap vulneració del dret a la jurisdicció, compte tingut que la sentència d'aquesta Sala no és incongruent i s'ha valorat la totalitat de les proves, tot i que aquesta valoració ha portat a concloure que no s'ha acreditat la residència efectiva de l'agent al Principat. Afegeix que les qüestions formulades per la part agent entren dintre de l'àmbit de la legalitat ordinària i no tenen contingut constitucional.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En termes generals, convé recordar que l'incident de nul·litat d'actuacions que regula l'article 18 bis de la Llei transitòria de procediments judicials no constitueix una nova instància processal, on es puguin revisar els pronunciaments de la resolució impugnada, sinó un remei extraordinari encaminat a esmenar les vulneracions del dret fonamental a la jurisdicció que s'hagin produït en un procediment conclòs mitjançant sentència o altra resolució ferma.
Segon.- En aquest cas, la part agent no fa sinó replantejar les qüestions que ja van ser resoltes en la sentència impugnada. Ara bé, que el recurrent estigui disconforme amb el contingut de la sentència, o més concretament, amb la valoració que s'ha fet de les proves aportades, no suposa, evidentment, que s'hagi vulnerat el dret fonamental a la jurisdicció, ja que el text constitucional no garanteix que s'obtingui un pronunciament favorable a les respectives pretensions de les parts, sinó que aquestes siguin examinades i resoltes conforme a dret, en sentit estimatori o desestimatori.
Convé insistir en el fet de què l'article 18 quarter, apartat 1r., de la Llei transitòria de procediments judicials només contempla l'incident de nul·litat d'actuacions per als supòsits en què la persona afectada per la vulneració del dret fonamental a la jurisdicció "no hagi pogut denunciar aquesta vulneració anteriorment". En conseqüència, resulta clara la improcedència d'aquest incident, atès que l'interessat es limita a reproduir les argumentacions que ja van ser objecte de la sentència que va posar terme al procés.
Tercer.- Endemés, la part agent, a banda de voler tornar a aportar en aquest incident documents que ja constaven en les actuacions -la majoria d'ells-, va voler incorporar també noves proves, que, com es va dir a l'aute de 14/02/2023, pretenien provar fets que són posteriors al dictat de la sentència, com és que el fill de l'agent està matriculat al Principat en un curs posterior al període analitzat, o bé es tractava de proves que, o es podien haver presentat abans, és a dir, amb la demanda, en el moment de la proposició de proves o a tot estirar durant la tramitació del recurs d'apel·lació, o, en cas de no disposar de dits documents, ho hauria d'haver justificat en el tràmit de proposició de proves, cosa que tampoc va fer.
De fet, les noves proves que es pretenien aportar no són útils, pertinents ni necessàries per provar allò que es pretén, a saber: que la sentència núm. 82-2022 d'aquesta Sala, dictada en data 15-11-2022 vulnera el dret constitucional de l'apel·lant a la jurisdicció en els seus vessants dels drets a la defensa i d'accés a la jurisdicció, a un procés degut i també a obtenir una resolució fonamentada en dret i no arbitrària.
En qualsevol cas, les al·legacions que es contenen a l'incident de nul·litat sobre la prova, refermen encara més la posició d'aquest Tribunal sobre la valoració feta en relació amb la mateixa. En efecte, es reconeix que no tenia telèfon del Principat, sinó francès; reconeix que des d'aquest telèfon no va trucar a cap negoci durant la seva estada -quan havia dit que "havia d'anar de parròquia en parròquia captant clients"-, i, pel que fa la targeta C., reconeix que el document aportat el va formatejar el propi agent. A més, cap explicació raonable s'ofereix sobre les consideracions que es fan a la sentència sobre que "si s'analitzen les anotacions del llistat aportat, s'arriba a la conclusió que a la targeta C. s'havien vinculat altres, i alguna d'aquestes no era de l'agent. Així, al foli 125 EA apareix un moviment el 03/09/2020 Andorra, el 04/09/2020 a l'aeroport de H. (GB), el mateix 04/09/2020 un altre a França, i a partir del 07/09/2020 fins el 23/09/2020, fins a 18 moviments a Croàcia (possiblement perquè l'agent va anar allí de vacances), però dintre d'aquest mateix període hi ha 8 moviments a Andorra (els dies 13, 19, 20 i 23 de setembre). I això només s'explica pel fet que alguna de les targetes vinculades a C. no era de l'agent".
Quart.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
1r.- Desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions que formula la representació de la part agent contra la sentència núm. 82/2022, de 15 de novembre.
2n.- No efectuar un especial pronunciament en matèria de costes.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A080/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 24 de març del 2023 - ROJ: ATSJAD 197/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11539111.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 mars 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 mars 2023 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 24 de març del 2023 - ROJ: ATSJAD 197/2023) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 mars 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat plantejat a les actuacions número TSJA-0000080/2022, havent estat observades les prescripcions legals. És ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 mars 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 24 de març del 2023 - ROJ: ATSJAD 197/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).