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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 octobre 2023 (n° A053/23) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 101), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 101) (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 646 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 2000040/2022 Núm. de Rotlle: TSJA-0000053/2023
AUTE 29-2023
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 209/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:209A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 26 octobre 2023
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 209/2023, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 26 octobre 2023, recours n° A053/23 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ ATSJAD 209/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:209A).
Faits et procédure
Le 8 février 2022, M. Rius saisit la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) d'un recours administratif contre une décision lui refusant la prestation d'invalidité liée à une maladie commune ou à un accident non professionnel, décision fondée sur une réduction de sa capacité de gain de 32 %. Ce recours est expressément rejeté le 17 mai 2022. La décision mentionne qu'un recours peut être formé devant la jurisdicció administrativa de la Batllia dans le délai d'un mois à compter de la notification. Celle-ci intervient le 23 mai 2022.
Plutôt que de saisir la Batllia, le requérant adresse, le 17 juin 2022, un nouvel écrit à la CASS. Selon la CASS, ce document constitue un second recours administratif et non une demande juridictionnelle. Deux jours ouvrables plus tard, le 21 juin 2022, l'organisme informe de nouveau l'intéressé qu'il doit former une demande devant la jurisdicció administrativa. Le 19 août 2022, M. Rius dépose un écrit devant la Batllia, auquel il joint la communication reçue et la décision du 17 mai 2022.
Par une provisión du 22 février 2023, la demande est admise à tràmit. Par une autre provisión du 5 avril 2023, le juge soulève d'office la nullité des actes postérieurs à l'admission. La CASS se déclare favorable à cette nullité et sollicite l'inadmissibilité de la demande. Par un premier auto du 9 juin 2023, la nullité est déclarée d'office et la procédure est reprise à partir de la provisión du 22 février 2023, laquelle est également annulée. Par un second auto de même date, la demande du 19 août 2022 est déclarée irrecevable et le dossier est archivé.
M. Rius interjette appel contre ces deux autos. Il soutient, d'une part, que sa demande aurait été formée dans le délai d'un mois, mais devant un « mauvais bureau » (oficina equivocada), et, d'autre part, qu'il avait été déclaré insolvable par un auto du 6 décembre 2022, point que la décision ne tranche pas (non précisé dans la décision quant à son incidence). La CASS conclut à la confirmation.
Question de droit
La Sala Administrativa devait trancher, en substance, trois questions :
Le dépôt, dans le délai légal, d'un écrit auprès d'une autorité administrative (le registre de la CASS) peut-il interrompre ou satisfaire le délai de saisine du juge administratif ?
Un écrit présenté à un registre administratif peut-il être regardé comme une demande juridictionnelle, ou le dépôt d'une demande exige-t-il le registre de l'organe judiciaire compétent ?
Dans ces conditions, le juge pouvait-il déclarer la nullité des actes de procédure postérieurs à l'admission de la demande, puis l'irrecevabilité de celle-ci ?
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel. Il considère que le second recours administratif du 17 juin 2022 n'est pas une demande et ne peut donc interrompre le délai de saisine. Même à supposer qu'il s'agisse d'une demande, le dépôt doit être effectué auprès du registre de l'organe juridictionnel destinataire, les modalités prévues par le Code de l'Administració ne pouvant servir à la présentation d'écrits processuels.
Le dispositif, traduit du catalan, est le suivant :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1°.- Rejeter le recours d'appel formé par M. Rius contre l'auto du 9 juin 2023 ayant déclaré d'office la nullité des actes accomplis et ordonné leur reprise jusqu'au moment de la provisión du 22 février 2023, ainsi que rejeter le recours d'appel contre l'auto de même date ayant déclaré l'irrecevabilité de la demande présentée le 19
Apel·lant: Sr. Rius
Representant: ídem
Advocat: Sr. Alcalá
Apel·lat: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sra. Sainz
Advocada: ídem
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 26 d'octubre de 2023.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000040/2022, havent estat observades les prescripcions legals.
És ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- El Sr. Rius, en data 19/08/2022, va presentar al registre d'entrada de la Batllia un escrit (foli 1 de les actuacions) que es pretenia que tingués la funció d'una demanda contra la resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), de data 17/05/2022, que li fou notificada personalment en data 23/05/2022.
2.- Per providència de data 22/02/2023 es va acordar admetre la demanda.
3.- Per providència de data 05/04/2023 es plantejà d'ofici la nul·litat processal de les actuacions efectuades des de la data de la providència d'admissió a tràmit, i es concedí a les parts un termini de 13 dies hàbils per tal que es pronunciessin sobre l'existència de dita nul·litat.
La CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) es va mostrar conforme amb la declaració de nul·litat, i va sol·licitar que es declarés la inadmissibilitat de la demanda i l'arxiu del procediment, per haver esdevingut ferma i definitiva la resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de data 17/05/2022.
Pel contrari, la part agent va sostenir que la demanda s'havia presentat dins del termini legal d'un mes però "a l'oficina equivocada" (sic).
4.- Per aute de data 09/06/2023 es va declarar d'ofici la nul·litat de les actuacions practicades, i es va acordar retrotraure-les fins al moment de la providència de data 22/02/2023, que també es deixà sense efecte.
I per aute de la mateixa data -09/06/2023- es va declarar la inadmissibilitat de la demanda presentada el 19/08/2022, i s'acordà l'arxiu de les actuacions.
5.- La part agent va presentar recurs d'apel·lació contra ambdós autes, tot al·legant que:
No procedeix que es declari la inadmissibilitat del recurs.
L'aute de data 06/12/2022, dictat en la causa 2000040/2022, va declarar al Sr. Rius, en situació d'insolvència.
La demanda es va presentar davant la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) en el termini d'un mes, sense que en el moment de la presentació es rebutgés, ni tampoc es va informar a l'interessat on havia de presentar-la.
La demanda es va presentar en termini però en "l'oficina equivocada", i que quan va rebre la carta de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) en la que se l'informava que s'havia de presentar davant la jurisdicció administrativa de la Batllia, així ho va fer.
6.- La CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) defensa que els autes s'han de confirmar, compte tingut que:
L'escrit presentat a la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) el 17/06/2022 era un nou recurs administratiu, i no una demanda, tot i que a la resolució de data 17/05/2022 (per la qual es va desestimar el recurs administratiu interposat) se l'indicava clarament que el recurs procedent era el contenciós.
Als dos dies hàbils d'haver rebut aquest segon recurs administratiu, concretament el 21/06/2022, la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) va informar a l'agent que havia d'interposar demanda, i en aquella data encara ho podia fer.
Ha estat el recurrent qui ha presentat la demanda de forma extemporània, sense que es pugui retreure res a l'actuació de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS).
FONAMENTS DE DRET
Primer.- A la vista de les actuacions es comprova que, per resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de data 19/01/2022, es va atorgar a la part agent l'alta mèdica i es va desestimar la prestació d'invalidesa derivada de malaltia comuna o d'accident no laboral, en presentar una reducció de la capacitat de guany del 32%.
En data 08/02/2022, el Sr. Rius va presentar davant la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) un recurs administratiu, que fou desestimat expressament per resolució de data 17/05/2022 (folis 92-93 de les actuacions), en la qual es feia constar que "Contra aquesta decisió, es pot interposar recurs davant la jurisdicció administrativa de la Batllia en el termini d'un mes, a comptar de la seva notificació i/o comunicació".
La notificació va ser rebuda per l'agent en data 23/05/2022 (foli 94 de les actuacions).
Tanmateix, el Sr. Rius no va seguir les indicacions de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), sinó que va procedir a interposar un nou recurs administratiu davant la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) el 17/06/2022. De fet, la lectura d'aquest escrit no deixa dubtes: es tracta d'un recurs administratiu i no d'una demanda judicial. Per això, la persona que atén el registre a la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) no podia deixar d'acceptar l'escrit, ni informar en aquell moment que no procedia la presentació d'un segon recurs administratiu, sinó que calia presentar una demanda contenciosa, com es pretén al recurs d'apel·lació, compte tingut que la seva funció es limita a rebre els escrits que van adreçats a la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS).
Amb tot, la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), amb gran celeritat -concretament als dos dies hàbils des de la presentació del segon recurs-, va enviar una comunicació al Sr. Rius (foli 3 de les actuacions) on li tornen a informar que ha de presentar demanda davant la jurisdicció administrativa de la Batllia.
Finalment, el 19/08/2022, la part agent presenta un escrit davant la Batllia (foli 1 de les actuacions), al qual acompanya còpia de la darrera comunicació rebuda i de la resolució de 17/05/2022.
Doncs bé, d'aquesta exposició se'n deriva que el termini per interposar demanda contra la resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de data 17/05/2022 -que fou notificada el 23/05/2023-, finia el 23/06/2022 (o el 24/06/2022, segons la interpretació del Tribunal Constitucional), però es va presentar el 19/08/2022, ço que comporta que el recurs sigui extemporani.
A això no es pot oposar el fet que l'agent presentés un segon recurs davant la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), ni que això suposi la interrupció del termini per presentar la demanda -com manté la part agent-, compte tingut que, encara que es considerés que l'escrit presentat el 17/06/2022 era una demanda -que no ho era-, la presentació d'un escrit processal s'ha de fer en el registre de l'òrgan judicial al qual va adreçat, sense que sigui possible utilitzar per presentar escrits processals, i d'entre aquests, també l'escrit de demanda, les formes de presentació d'escrits previstes al Codi de l'Administració.
Cal tenir en compte que l'art. 101 del Codi de l'Administració disposa que els ciutadans poden presentar els documents necessaris en les seves relacions amb el Govern i els Comuns, a qualsevol dels seus registres, independentment de l'Administració pública competent en la matèria, es tracta, així, de presentar escrits adreçats a un òrgan administratiu, però no a un òrgan judicial.
I l'art. 12 de la Llei 7/2022, del 31 de març, d'accés electrònic de l'Administració de justícia (que encara no ha entrat en vigor), regula el registre judicial electrònic, que permet la recepció de tots els escrits i documents processals annexos amb relació als processos judicials que conegui cada tribunal, i a l'apartat 3 s'especifica que el tribunal admet únicament els escrits i documents en relació amb els procediments judicials que està coneixent, mentre que l'art. 13 disposa que la demanda, i els escrits iniciadors de qualsevol tipus de procés o procés judicial s'han de presentar al registre electrònic que correspongui per al seu repartiment, i que una vegada admès l'escrit i designat el tribunal competent, qualsevol comunicació processal s'ha de fer al registre electrònic del tribunal que coneix de l'assumpte.
De fet, aquesta norma regula la presentació de demandes i escrits de forma electrònica, però manté que únicament les demandes i demés escrits processals poden ser admesos en el registre de la Batllia.
En altres paraules, els registres administratius serveixen per presentar escrits adreçats a l'Administració, mentre que el registre judicial és on han de presentar-se les demandes i demès escrits processals.
Per tot això, cal desestimar el recurs d'apel·lació interposat.
Segon.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
1r.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Rius contra l'aute, de data 09/06/2023, que va declarar d'ofici la nul·litat de les actuacions practicades i va acordar retrotraure-les fins al moment de la providència de data 22/02/2023, i desestimar també el recurs d'apel·lació contra l'aute de la mateixa data -09/06/2023- que va declarar la inadmissibilitat de la demanda presentada el 19/08/2022, autes que es confirmen.
2n.- No efectuar un especial pronunciament en matèria de costes.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A053/23.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2023 - ROJ: ATSJAD 209/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11539123.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 octobre 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, art. 12 de la Llei 7/2022, Llei 7/2022.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 octobre 2023 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2023 - ROJ: ATSJAD 209/2023) précise les conditions d'application de Codi Administracio, art. 12 de la Llei 7/2022, Llei 7/2022 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, art. 12 de la Llei 7/2022, Llei 7/2022.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 octobre 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, art. 12 de la Llei 7/2022, Llei 7/2022 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000040/2022, havent estat observades les prescripcions legals.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 101)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 101)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 octobre 2023)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2023 - ROJ: ATSJAD 209/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.