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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 04 décembre 2024 (n° 92/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 268.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 968 caractères)
Aute
TSJP.- Recurs General 0000092/2024
ORIGEN.- Executòries 3080135/2024 - 0
NIG: 5300516220240000561
AUTE 97-2024
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD 196/2024, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal, 4 décembre 2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:196A) (Lire sur source officielle)
ATSJAD 196/2024 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, 4 décembre 2024)
Faits et procédure
Un justiciable, condamné par ordonnance pénale du 29 juillet 2024 pour un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 g/l, prévu et puni par l'article 268.1 du Code pénal, s'est vu infliger, notamment, une privation du permis de conduire de dix-huit mois.
Le 6 août 2024, son conseil a sollicité une autorisation de conduire pendant ses horaires de travail, de 8 h 00 à 19 h 15 du lundi au vendredi, en précisant que ses vacances couvraient la période du 5 au 18 août 2024. Le dossier faisait apparaître un contrat de travail de conducteur de camions au sein d'une entreprise (dénomination anonymisée dans la décision).
Par ordonnance (aute) du 13 août 2024, le batlle instructeur a rejeté cette demande. Le condamné a formé appel, en sollicitant une autorisation de conduire de 8 h 00 à 13 h 00 puis de 15 h 00 à 20 h 00, du lundi au vendredi. Il faisait valoir que l'autorisation était indispensable à l'exercice de son emploi et que celui-ci était menacé.
Le ministère public s'est opposé au recours. Il a relevé que l'intéressé avait déjà été condamné à deux reprises pour les mêmes faits, et que l'alcoolémie relevée lors de l'interpellation s'élevait à 2,44 g/l.
La décision rapporte également les circonstances de l'infraction : le conducteur, circulant en motocyclette en zigzag, aurait ignoré les signaux sonores et lumineux de la police, puis heurté l'arrière du véhicule de service qui tentait de l'arrêter.
Question de droit
La question posée à la Sala Penal était de savoir si le batlle, chargé de l'exécution de l'ordonnance pénale, pouvait autoriser un condamné à conduire pendant ses horaires de travail en application de l'article 110.2 c) du Code de procédure pénale (CPP), dans l'hypothèse où les antécédents de l'intéressé et la gravité des faits laissent apparaître un risque pour la sécurité publique.
Il s'agissait donc de concilier deux intérêts : l'exécution effective d'une peine de retrait du permis et le maintien d'une activité professionnelle, d'une part, et la protection de la sécurité routière, d'autre part.
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette le recours et confirme l'ordonnance attaquée. Le dispositif, traduit de l'original en catalan, se lit ainsi :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Rejeter le recours d'appel formé par le représentant de Puga contre l'ordonnance du 13 août 2024 rendue par le batlle instructeur.
2.- Confirmer l'ordonnance faisant l'objet du recours.
3.- Condamner la partie appelante au paiement des dépens.
Cette ordonnance est définitive et exécutoire. »
Sur le fond, la juridiction rappelle le cadre légal. Selon le fondement I, l'article 208 du CPP permet au batlle compétent, en matière d'exécution de la privation du permis de conduire, de faire usage de la faculté prévue à l'article 110.2 c) : autoriser le condamné à conduire afin de remplir ses obligations professionnelles. Chaque jour ainsi autorisé compte pour une demi-journée de la peine de retrait.
Le tribunal retient ensuite que le condamné a été intercepté alors qu'il conduisait en zigzag, qu'il avait ignoré les signaux des forces de l'ordre et que son taux d'alcoolémie était très élevé
PARTS:
Apel·lant: Sr. Puga
Advocat: Sr. Olmo
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Presidenta: Sra. Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL
Andorra la Vella, a quatre de desembre de dos mil vin-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 13 d'agost del 2024 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent el magistrat Sr. Yves PICOD.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: Puga fou condemnat per Ordenança Penal el 29/07/2024 en concepte d'autor responsable d'un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s, tipificat i penat a l'article 268.1 del Codi penal, a una pena, entre d'altres, de privació del permís de conduir per un període de 18 mesos.
II.- RESULTANT: En data 06/08/2024, la representació lletrada de Puga va sol·licitar que s'autoritzés a conduir al seu representat de les 08'00 hores fins a les 19'15 de dilluns a divendres. Informant a més, que les seves vacances eren del 05/08/2024 al 18/08/2024 ambdós inclosos.
De l'escrit i la documental aportada en la petició en ressurt que el condemnat tindria un contracte de treball en tant que conductor de camions a l'ORG_0.
III.- RESULTANT: Per aute de data 13 d'agost de 2024 el Batlle instructor decideix :
"No donar lloc a la petició efectuada per la representació lletrada de Puga en data 06/08/2024, consistent en que se l'autoritzi a conduir durant el seu horari laboral".
IV.-RESULTANT: La representació lletrada de Puga formula recurs d'apel·lació contra el referit aute del Batlle instructor, sol·licitant que s'autoritzi a conduir al seu representat de les 08'00 hores fins a les 13:00 i de les 15:00 hores a les 20:00 de dilluns a divendres.
Exposa la defensa que Benítez té un contracte de treball en tant que xofer de camions de l'empresa ORG_1, i l'autorització és essencial en la seva feina i corre el risc de perdre-la.
V.-RESULTANT: El Ministeri Fiscal s'oposa al recurs interposat per quan considera que Benítez ja va ser condemnat dues vegades més pel mateix delicte, i remarca que la prova de d'alcoholèmia realitzada va donar un resultat de 2,44 g/l/s, més del triple de taxa permesa al Principat.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: L'article 208 del Codi de procediment penal estableix que en matèria d'execució de penes relatives a la privació del permís de conduir, el batlle competent per executar l'ordenança penal pot fer ús de les facultats que li confereix l'article 110.2 c) del mateix text legal consistent en autoritzar a conduir als condemnats per tal que puguin desenvolupar la seva tasca i obligacions laborals, i que comporta que cada dia autoritzat computi com a mig dia de la pena de retirada del permís de conduir.
II.- CONSIDERANT: Puga va ser controlat mentre conduïa una motocicleta, fent ziga-zagues per la carretera general de Sant Julià de Lória en direcció a Andorra. Convé remarcar que el Cos de Circulació li va donar senyals acústiques i lluminoses a fi que s'aturés, i Benítez les va ignorar. Aquest fet, va fer que l'agent de circulació l'avancés per fer-lo aturar i en aquell moment Benítez va topar contra el darrere del vehicle oficial, perdent tot control. En fi, la prova d'alcoholèmia d'Benítez va donar un resultat molt elevat de 2,44 g/l/s.
De la mateixa manera, Benítez ha estat condemnat 5 vegades, de les quals 3 com a autor d'un delicte menor de conducció amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l de sang, motiu pel quin el Batlle va considerar - amb bon sentit - que la conducció d'Benítez constitueix un evident perill per a la seguretat del trànsit, no solament per ell mateix sinó pels altres usuaris de la via pública.
Per tant, no es pot autoritzar Puga a conduir en el seu horari laboral, la seguretat pública preval sobre el dret de treballar.
III.- CONSIDERANT: En haver estat desestimat el recurs formulat, es condemna a la part apel·lant al pagament de les costes en aquesta segona instància.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà,
Decisio
DECIDEIX
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació de Puga contra l'aute de data 13 d'agost de 2024 dictat pel Batlle instructor.
2.- CONFIRMAR l'aute objecte de recurs.
3.- Condemnar a la part apel·lant al pagaments de les costes processals.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 92/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 04 de desembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 196/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11696361.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 04 décembre 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 04 décembre 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 04 de desembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 196/2024) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 04 décembre 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 13 d'agost del 2024 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s, els components del Tribunal Superi…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (04 décembre 2024)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 04 de desembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 196/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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