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PROCEDURES PROCEDURES GENERAL · COUR-REVISION-CIVILE — Principauté de Monaco — Cour d'appel de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 mars 2011 par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile, que l'application des règles régissant le domaine « procedures procedures general · cour-revision-civile » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Cour d'appel de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile · art. 989
Cour d'appel de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de procedures procedures general · cour-revision-civile.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 074 caractères)
Sommaire
Pourvoi en révision
Désistement
Délai
Acquiescement
Nécessité (non)
Effets
Principauté de Monaco
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine procedures procedures general · cour-revision-civile.
La société en nom collectif BMW Finance a formé un pourvoi en révision contre un arrêt rendu par la Cour d'appel de Monaco. Cet arrêt, daté du 8 juin 2010 selon le visa de la décision, a été signifié le 25 juin 2010. La déclaration de pourvoi, souscrite par Maître Didier Escaut au nom de la société, est enregistrée au greffe général le 22 juillet 2010 (visa). Elle est accompagnée d'un récépissé de consignation de 300 euros délivré par la Caisse des Dépôts et Consignations, au titre de l'amende éventuelle.
La requête à l'appui du pourvoi est déposée le 18 août 2010, accompagnée de huit pièces, et signifiée le même jour à la défenderesse, Mme a. FU. épouse KU. Le 1er septembre 2010, Maître Escaut souscrit une déclaration de désistement au nom de sa cliente. Le pouvoir spécial correspondant, daté du même jour, n'est déposé au greffe que le 21 septembre 2010.
Le 16 septembre 2010, Maître Arnaud Zabaldano dépose, au nom de Mme KU., une contre-requête signifiée le même jour. Il y soulève l'irrecevabilité du pourvoi, demande à titre subsidiaire son rejet et sollicite la condamnation de la société au paiement de dommages-intérêts pour pourvoi abusif. Le greffier en chef établit un certificat de clôture le 22 novembre 2010, et le ministère public conclut le 29 novembre 2010. L'affaire est audiencée le 24 mars 2011.
Remarque sur les dates. Le texte présente des incohérences qu'il convient de signaler. Le visa mentionne un arrêt du 8 juin 2010 et une déclaration de pourvoi du 22 juillet 2010, alors que le corps de la décision évoque un arrêt du 18 juin et une déclaration du 2 juillet. Le numéro de pourvoi (« 2010-74 en session ») n'est pas repris dans les motifs. La présente fiche retient les dates du visa, sans trancher l'écart. Le délai de signification de la requête n'est pas précisé dans la décision (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Cour de révision était de savoir si le désistement d'un pourvoi en révision, intervenu avant l'expiration du délai de signification de la requête, produit effet sans acceptation de la partie adverse, et quelles conséquences en résultent pour les demandes formulées dans la contre-requête.
Cette question comporte deux volets :
La régularité du désistement. Il s'agit de vérifier si l'acte, accompli par un avocat-défenseur, était valablement mandaté, et si le moment de sa présentation le rendait recevable.
Les effets du désistement sur la contre-requête. Il faut déterminer si le désistement fait obstacle à l'examen des prétentions de l'intimée, notamment de sa demande de rejet et de sa demande indemnitaire.
Solution et dispositif
La Cour retient deux propositions. D'abord, Maître Escaut a justifié, le 21 septembre 2010, du pouvoir spécial donné par sa cliente en vue du désistement. Ce désistement, formé le 1er septembre, est intervenu avant l'expiration du délai de signification de la requête. Ensuite, il en résulte que le désistement est régulier, qu'il n'avait pas besoin d'être accepté pour produire effet, et que les demandes contenues dans la contre-requête sont en conséquence irrecevables.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Déclare le pourvoi non avenu ;
Déclare les demandes de Mme FU. KU. irrecevables ;
Condamne la société BMW FINANCE aux dépens, dont distraction au profit de Maître Arnaud ZABALDANO, avocat-défenseur, sous sa due affirmation ;
Ordonne la restitution de la somme consignée ; »
La Cour ne se prononce donc pas sur le fond du pourvoi, ni sur la demande de dommages-intérêts pour pourvoi abusif, qui est écartée par l'irrecevabilité.
Portée et enseignement pratique
1. Le désistement comme acte unilatéral. La décision confirme que le désistement de la partie demanderesse en révision produit effet par la seule manifestation de volonté de celle-ci, sans qu'il soit nécessaire de recueillir l'acceptation de l'adversaire. Cette solution est cohérente avec la nature du désistement, qui met fin à l'instance à l'initiative du demandeur. Elle évite que le défendeur puisse faire obstacle à l'extinction de l'instance en refusant son accord.
**2. Le mo
Pourvoi non avenu
Contre requête
Demandes irrecevables
Faits et procédure
Maître ESCAUT a justifié, le 21 septembre, du pouvoir spécial qui lui avait été donné par sa cliente, en vue du désistement, le 1er septembre, soit avant l'expiration du délai de signification de la requête ;
Il s'ensuit que ce désistement est régulier, qu'il n'était pas nécessaire qu'il soit accepté pour produire effet et qu'en conséquence les demandes contenues dans la contre-requête sont irrecevables.
Pourvoi N° 2010-74 en session
Civile
COUR DE RÉVISION
ARRET DU 30 MARS 2011
En la cause de :
La société en nom collectif dénommée BMW FINANCE, dont le siège social est 1 rue Arnold Schoenberg Quartier des Saules 78280 GUYANCOURT, prise en la personne de son gérant en exercice, domicilié en cette qualité audit siège ;
Ayant élu domicile en l'Etude de Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et plaidant par ledit avocat-défenseur ;
Demanderesse en révision,
d'une part,
Contre :
Madame a. FU. épouse KU., née le 7 octobre 1969 à Johanneberc, Suède, demeurant et domiciliée X à Monaco ;
Ayant élu domicile en l'étude de Maître Arnaud ZABALDANO, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et plaidant par ledit avocat-défenseur ;
Défenderesse en révision,
d'autre part,
LA COUR DE RÉVISION,
VU :
l'arrêt rendu le 8 juin 2010 par la Cour d'appel, signifié le 25 juin 2010 ;
la déclaration de pourvoi souscrite au Greffe Général, le 22 juillet 2010 par Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur, au nom de la SNC BMW Finance,
le récépissé délivré par la Caisse des Dépôts et Consignations sous le n°39656, en date du 22 juillet 2010 attestant de la remise par Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur, au nom de la demanderesse de la somme de 300 euros au titre de l'amende éventuelle prévue par la loi ;
la requête à l'appui du pourvoi, déposée au Greffe Général le 18 août 2010, par Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur, au nom de la SNC BMW FInance, accompagnée de 8 pièces, signifiée le même jour ;
la déclaration de désistement de pourvoi souscrite au Greffe Général, le 1er septembre 2010 par Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur, au nom de la SNC BMW Finance ;
la contre requête, déposée au Greffe Général le 16 septembre 2010, par Maître Arnaud ZABALDANO, avocat-défenseur, au nom de a. FU. épouse KU., accompagnée de 12 pièces, signifiée le même jour ;
le pouvoir spécial en date du 1er septembre 2010 déposé au greffe général le 21 septembre 2010 par Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur, au nom de la SNC BMW Finance ;
le certificat de clôture établi le 22 novembre 2010, par le Greffier en Chef attestant que tous les délais de la loi sont expirés ;
les conclusions du Ministère Public en date du 29 novembre 2010 ;
Ensemble le dossier de la procédure,
A l'audience du 24 mars 2011 sur le rapport de Monsieur Jean-Pierre DUMAS, conseiller,
Après avoir entendu les conseils des parties ;
Ouï le ministère public ;
La Cour,
Après en avoir délibéré conformément à la loi,
Motifs
Attendu que, le 2 juillet 2010, Maître ESCAUT, avocat-défenseur, a déclaré, au nom de la société BMW - FINANCE, se pourvoir en révision contre un arrêt rendu le 18 juin par la Cour d'appel au profit de Mme FU. KU., en justifiant de la consignation prévue par la loi; que, le 18 août, il a déposé une requête en révision et l'a signifiée le même jour à la défenderesse; que, le 1er septembre, il a déclaré, au nom de sa cliente, se désister du pourvoi; que, le 16 septembre, Maître ZABALDANO, avocat-défenseur a déposé, au nom de Mme FU. KU., une contre-requête dans laquelle il soulève l'irrecevabilité du pourvoi, demande subsidiairement son rejet et sollicite la condamnation de la société BMW - FINANCE au paiement de dommages-intérêts pour cause de pourvoi abusif ;
Attendu que Maître ESCAUT a justifié, le 21 septembre, du pouvoir spécial qui lui avait été donné par sa cliente, en vue du désistement, le 1er septembre, soit avant l'expiration du délai de signification de la requête ;
Attendu qu'il s'ensuit que ce désistement est régulier, qu'il n'était pas nécessaire qu'il soit accepté pour produire effet et qu'en conséquence les demandes contenues dans la contre-requête sont irrecevables ;
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
Déclare le pourvoi non avenu ;
Déclare les demandes de Mme FU. KU. irrecevables ;
Condamne la société BMW FINANCE aux dépens, dont distraction au profit de Maître Arnaud ZABALDANO, avocat-défenseur, sous sa due affirmation ;
Ordonne la restitution de la somme consignée ;
Ainsi jugé et prononcé le trente mars deux mille onze, par la Cour de Révision de la Principauté de Monaco, composée de Monsieur Jean APOLLIS, Premier-Président, commandeur de l'Ordre de Saint-Charles, Monsieur Jean-Pierre DUMAS, conseiller, rapporteur, Madame Cécile PETIT, conseiller, et Monsieur Jean-François RENUCCI, conseiller, en présence du ministère public, assistés de Madame Béatrice BARDY, Greffier en Chef, chevalier de l'ordre de Saint-Charles.-
Le Greffier en Chef, le Premier Président,
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cour d'appel de Monaco.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 5697.
Chronique de jurisprudence comparée — Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), « Cour de révision, 30 mars 2011, …
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Korpus Éditorial, « Cour de révision, 30 mars 2011, La société en nom collectif dénommée BMW FINANCE c/ Madame a. FU. épouse KU. », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-cour-revision-2011-03-30-5697.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) le 30 mars 2011 en matière de procedures procedures general · cour-revision-civile, au regard notamment de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Cour d'appel de Monaco.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco le 30 mars 2011 ?
Cette décision (Cour de révision, 30 mars 2011, La société en nom collectif dénommée BMW FINANCE c/ Madame a. FU. épouse KU.) précise les conditions d'application de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile devant Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de procedures procedures general · cour-revision-civile.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 mars 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (procedures procedures general · cour-revision-civile) et porte sur l'interprétation de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile ou sur le contrôle de motivation opéré par Cour d'appel de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pourvoi en révision - Désistement - Délai - Acquiescement - Nécessité (non) - Effets - Pourvoi non avenu - Contre requête - Demandes irrecevables Maître ESCAUT a justifié, le 21 septembre, du pouvoir spécial qui lui avait été donné par sa cliente, en vue du désistement, le 1er se…
Source : Cour d'appel de Monaco · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (art. 989)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (art. 989)
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Application
Confrontation par Cour d'appel de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Cour d'appel de Monaco · Motifs de la décision (30 mars 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Cour d'appel de Monaco (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Cour de révision, 30 mars 2011, La société en nom collectif dénommée BMW FINANCE c/ Madame a. FU. épouse KU.
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de procedures procedures general · cour-revision-civile, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.