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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juin 2013 (n° OPG-048-2/12) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
: toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 862 caractères)
Aute
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Exigence probatoire immédiate
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal de Corts, 26 juin 2013, ATCOR 7/2013 (ECLI:AD:TCORAD:2013:7A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), 26 juin 2013, ATCOR 7/2013, ECLI:AD:TCORAD:2013:7A, recours OPG-048-2/12 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale du 4 mars 2011, Porras a été condamné comme auteur responsable de plusieurs infractions liées à la circulation routière et à l'usage de stupéfiants : conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 g/l, conduite sous l'effet de produits stupéfiants, conduite téméraire créant un danger concret pour les personnes, désobéissance grave aux agents de l'autorité, deux délits mineurs de blessures par imprudence grave, et une contravention de consommation de cannabis en lieu public. Il a en outre été condamné, au titre de la responsabilité civile, à indemniser les agents de police Girona et Galan à hauteur des montants justifiés en période d'exécution.
Par un aute (ordonnance d'exécution) du 10 décembre 2012, le Batlle chargé de l'exécution a fixé l'indemnisation due solidairement par Porras et par la compagnie ORG_0 : 1 500 EUR au titre du préjudice douloureux pour l'un des agents, 2 250 EUR au même titre et 25 EUR pour une lampe torche endommagée pour l'autre, et 6 424,77 EUR à la Caisse andorrane de sécurité sociale au titre des frais médicaux et des indemnités de chômage technique versés aux agents. En revanche, il a rejeté la demande du Ministère public tendant à ce que le Directeur du Service de police soit informé du contenu de l'article 18 du Code de procédure pénale (CPP), et à ce que soit certifié le prix d'achat de l'anorak, des pantalons et des bottes d'uniforme endommagés.
Le Ministère public a interjeté appel. Il sollicitait la révocation de l'aute en ce qu'il n'avait pas ordonné l'offre d'actions à l'Administration générale, département du Service de police, s'agissant des vêtements de travail endommagés au cours des faits. Le Tribunal de Corts, statuant en appel après audience orale, a été saisi de ce seul point. La défense de Porras et celle de la compagnie d'assurance concluaient à la confirmation de l'aute, la première soutenant qu'une offre d'actions avait déjà été faite, la seconde contestant l'existence et le montant des dommages.
Question de droit
La question posée est double. Il s'agit, d'une part, de savoir si l'information prévue par l'article 18 du CPP, selon laquelle le perjudicat d'une infraction pénale doit être informé du contenu de cet article, a été valablement délivrée à la personne effectivement lésée par la détérioration des vêtements d'uniforme. Il s'agit, d'autre part, de déterminer si la motivation de l'aute, qui renvoyait la charge de la preuve du dommage à la partie lésée, constituait une réponse juridiquement suffisante à la demande du Ministère public.
Le litige porte donc moins sur le fond de l'indemnisation que sur la régularité de la procédure d'information de la victime et sur la personne titulaire de l'action en réparation du dommage matériel.
Solution et dispositif
Le Tribunal de Corts retient que, si le Batlle avait bien informé les agents Girona et Galan du contenu de l'article 18 CPP, et que ceux-ci avaient déclaré que les vêtements avaient été endommagés et qu'ils produiraient la facture correspondante, l'information n'a pas été délivrée à l'Administration générale, département du Service de police. Le tribunal relève que le Ministère public avait expressément demandé cette information dans son rapport du 21 septembre 2012, et que l'Administration générale était la « perjudicada real i única » des vêtements d'uniforme, les agents ne la représentant pas légalement à cet égard. Il estime en outre que la motivation de
Andorra la Vella, vint-i-sis de juny del dos mil tretze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle Ponent, en tràmit d'execució de l'Ordenança Penal dictada en el marc de la causa núm. OPG-048-2/12 seguida pels delictes menors de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l, de conducció de vehicle automòbil sota els efectes de productes estupefaents, de conducció temerària creant un perill concret per a les persones, de desobediència greu als agents de l'autoritat, de dos delictes menors de lesions per imprudència greu i d'una contravenció penal de consum en lloc públic de cànnabis, sent part apel·lant el Ministeri Fiscal, representat per la Sra. Aguilar, i sent part apel·lada Porras, representat pel Lletrat Sr. Arcos, i actuant de ponent i redactor de la sentència el Magistrat Sr. Jacques Richiardi
RESULTANT:
que per Ordenança Penal de data 4 de març del 2011, Porras ha estat condemnat com autor responsable dels delictes menors de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l, de conducció de vehicle automòbil sota els efectes de productes estupefaents, de conducció temerària creant un perill concret per a les persones, de desobediència greu als agents de l'autoritat, de dos delictes menors de lesions per imprudència greu i d'una contravenció penal de consum en lloc públic de cànnabis, amb l'obligació, en concepte de responsabilitat civil, d'indemnitzar als Agents de Policia Girona i Galan en les quantitats acreditades en període d'execució.
RESULTANT: que per aute de data 10 de desembre del 2012, el Batlle en càrrec de l'execució de la sentència, decidí:
d'una part, fixar la indemnització a satisfer per Porras solidàriament amb la companyia ORG_0 de la manera següent:
a l'agent del Servei de Policia titular del carnet professional numero ENTITY_8: 1.500 EUR pel perjudici dolorós,
a l'agent del Servei de Policia titular del carnet professional numero ENTITY_7: 2.250 EUR pel perjudici dolorós i 25 EUR per la llanterna malmesa,
a la Caixa Andorrana de la Seguretat Social: 6.424,77 EUR en concepte de reembossament de les despeses mèdiques i d'atur de treball abonades als agents perjudicats,
d'altra part, desestimar la petició formulada pel Ministeri Fiscal consistent en què s'oficiés al Director del Servei de Policia, informant-lo del contingut de l'article 18 del Codi de Procediment Penal i, cas de que volgués reclamar, que es certifiqués l'import de compra de l'anorac, dels pantalons i de les botes d'uniforme de l'agent de policia Girona i dels pantalons de l'agent de policia Galan malmesos en el decurs dels fets, pel motiu següent:
"En relació als danys a la vestimenta oficial dels agents de policia Galan i Girona no procedeix a atorgar cap quantitat per aquests conceptes, doncs l'ordenament jurídic ofereix a aquell qui pateix un dany injust els mitjans o mecanismes necessaris per obtenir una reparació o compensació, sense que això l'eximeixi o traslladi la càrrega de la prova a les altres parts del procediment, sinó tot al contrari, doncs correspon integrament al perjudicat, que en el cas d'autes correspon a l'Administració General, departament del Servei de Policia, la carrega de la prova tant de la magnitud, com de la consistència, com del valor del dany sofert, és aquest qui ha de demostrar, amb els mitjans adequats en cada supòsit, la realitat i certesa del dany perquè aquest sigui efectivament objecte d'indemnització".
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal ha formulat recurs d'apel·lació contra aquest aute, sol·licitant la seva revocació, en el sentit que el Batlle d'Instància faci el corresponent i obligat oferiment d'accions a l'Administració General, departament del Servei de Policia, al respecte de la indumentària dels agents de policia malmesa en el decurs dels fets d'autes, als efectes procedents.
Fa valdre que l'Administració General, departament del Servei de Policia, perjudicada real per la indumentària dels agents de policia malmesa en l'exercici de les seves funcions, per facilitar l'uniforme als seus agents i substituir la roba en cas de danys, no ha estat informada del contingut de l'article 18 del Codi de Procediment Penal contràriament a les prescripcions legals i, per tant, no s'ha pogut ni tant sols acreditar el dany sofert.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de recurs.
RESULTANT: que la representació lletrada de Porras s'oposa al recurs i demana la confirmació de l'aute recorregut, sostenint que hi ha hagut oferiment d'accions a l'Administració General per la informació donada als agents de policia, agents i representants en la present causa d'aquesta, del contingut de l'article 18 del Codi de Procediment Penal.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de contesta al recurs.
RESULTANT: que la representació lletrada de la companyia ORG_0 s'oposa també al recurs i sol·licita la confirmació íntegra de l'aute recorregut, pretenent que no procedia, en el present cas, cap condemna en relació a la indumentària d'uniforme malmesa, ja sigui per no haver formulat l'Administració General cap reclamació al respecte malgrat estant-ne al corrent per mitjà dels agents Galan i Girona, els quals van manifestar que aportarien els justificants corresponents, ja sigui per no haver quedat acreditats els esmentats danys en la seva existència com en el seu import mitjançant les factures corresponents.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de contesta al recurs.
CONSIDERANT:
que segons les disposicions de l'article 18 del Codi de Procediment Penal, el perjudicat d'una infracció penal ha d'esser informat del contingut d'aquest article.
En el present cas, si bé el Batlle encarregat de l'execució de la sentència va informar el dia 9 de març del 2012 als agents de policia Girona i Galan, víctimes de part dels fets d'autes, del contingut de l'article precitat, manifestant el primer que en el decurs d'aquests, l'anorac de l'uniforme, els pantalons i les botes havien estat malmesos i que portaria la factura corresponent, i manifestant de manera idèntica el segon, pel que fa als pantalons de l'uniforme, per contra, malgrat la demanda expressa del Ministeri Fiscal formulada en el seu informe de data 21 de setembre del 2012, la qualitat de perjudicada real i única de l'Administració General per la indumentària dels agents malmesa i la no representació legal d'aquesta pels agents de policia, no es va informar el Director del Servei de Policia del contingut de les disposicions legals.
Altrament, la motivació de l'aute recorregut no constitueix una resposta adequada en dret a la demanda formulada pel Ministeri Fiscal.
En conseqüència, l'aute de data 10 de desembre del 2012 ha de ser revocat en el sentit sol·licitat pel Ministeri Fiscal.
CONSIDERANT: que per aplicació dels articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, cal declarar d'ofici les despeses processals causades en aquesta segona instància.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que estimant el recurs d'apel·lació del Ministeri Fiscal contra l'aute de data 10 de desembre del 2012, dictat pel batlle en càrrec de l'execució de la sentència en la causa OPG-048-2/12, revoquem aquest aute en el sentit que el Batlle faci el oferiment d'accions a l'Administració General, departament del Servei de la Policia, al respecte de la indumentària dels agents de policia malmesa en el decurs dels fets d'autes.
Declarem d'ofici les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision OPG-048-2/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « ATCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2013 …
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Korpus Éditorial, « ATCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2013 - ROJ: ATCOR 7/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atcor-11520060.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 26 juin 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 26 juin 2013 ?
Cette décision (ATCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2013 - ROJ: ATCOR 7/2013) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juin 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle Ponent, en tràmit d'execució de l'Ordenança Penal dictada en el marc de la causa núm. OPG-048-2/12 seguida pels delictes menors de conducció …
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (26 juin 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2013 - ROJ: ATCOR 7/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).