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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 mai 2016 (n° 6000113/2015) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 108/2016 : Tribunal de Corts, Penal, 25 mai 2016
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 108/2016, ECLI:AD:TCORAD:2016:108 (Tribunal de Corts, recours n° 6000113/2015) (Lire sur source officielle)
Note de référence : le champ « Référence canonique » fourni est incomplet (« Juridiction andorrane, — »). La référence retenue ci-dessus reprend l'identifiant ROJ et l'ECLI figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La décision concerne deux prévenus poursuivis pour des faits d'escroquerie commis dans un supermercat andorran. La première prévenue, Mme Querol, de nationalité cubaine et sans antécédents pénaux, exerçait les fonctions de caissière au sein de l'établissement ORG_1 entre septembre 2013 et juillet 2014. Selon les directives de l'établissement, elle devait faire passer par le scanner l'ensemble des produits déposés sur le tapis roulant et vérifier le nombre d'articles présents dans le chariot. La touche « RAYON PA » ne devait être utilisée que pour les produits de la boulangerie.
Les faits provés retiennent que, à plusieurs reprises entre juin et juillet 2014, la prévenue a sciemment omis de scanner certains produits, notamment des bouteilles alcoolisées, en les enregistrant manuellement sous la touche « RAYON PA » ou en ne les facturant pas. Le 9 juillet 2014, elle aurait procédé de la même manière pour 19 bouteilles d'alcool et 7 packs de bière, pour un montant de 307,05 EUR. Le second prévenu, M. Puig, gérant d'un établissement nocturne récemment ouvert et chargé de l'achat des boissons alcoolisées, a été contrôlé à la sortie du magasin en possession de marchandises non enregistrées à la caisse de Mme Querol. La décision précise que l'identité du client bénéficiaire des autres opérations n'a pu être établie avec certitude (anteced-11). Le préjudice total est évalué à 944,08 EUR.
Le Ministère public a qualifié les faits d'escroquerie majeure continuée (article 208 du Code pénal) à l'encontre de Mme Querol, et de contravention pénale d'escroquerie (article 482.1 du Code pénal) à l'encontre de M. Puig. Il a requis quinze mois de prison avec sursis, assortis d'un délai d'épreuve de quatre ans, pour la première, et une amende de 600 euros pour le second, outre les dépens et l'indemnisation civile de la victime.
Le Tribunal de Corts a statué à l'issue d'un procès oral et public. Les juges ont retenu la culpabilité des deux prévenus et prononcé des sanctions inférieures aux réquisitions. La décision est susceptible d'appel devant le Tribunal de Corts dans un délai de quinze jours à compter de sa notification (fallo-15). L'existence éventuelle d'un recours et son issue ne sont pas précisées dans la décision.
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions de droit pénal andorran de l'escroquerie.
Première question : les éléments constitutifs de l'escroquerie majeure continuée (article 208 du Code pénal) et de la contravention d'escroquerie (article 482.1) sont-ils réunis, notamment l'élément intentionnel tenant à « l'animus lucrandi » ?
Deuxième question : l'intention de lucre doit-elle être personnelle à l'auteur des manœuvres, ou peut-elle bénéficier à un tiers ?
Troisième question : la personne qui a commis l'infraction est-elle tenue, sur le plan civil, de réparer le préjudice causé à la victime, et dans quelle mesure la restitution de marchandises à l'entreprise lésée affecte-t-elle cette obligation ?
Solution et dispositif
Sur la culpabilité, le Tribunal retient que les éléments objectifs et subjectifs des deux infractions sont réunis (considérant premier). Il s'appuie sur plusieurs éléments de preuve : les témoignages recueillis à l'audience, notamment celui d'un agent de sécurité qui avait préalablement constaté des écarts entre les bouteilles d'alcool vendues et les stocks, le rapport pericial d'un fonctionnaire de police, et les enregistrements des caméras de surveillance visionnés par le
Enric Anglada Fors
Jacques Richiardi
Andorra la Vella, vint-i-cinc de maig del dos mil setze
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000113/2015 seguida pel presumpte delicte major continuat d'estafa i contravenció penal d'estafa, contra Querol, nascuda el dia 3 d'agost del 1973 a Matanzas (Cuba), filla de Nelson i de Maria Elena, de nacionalitat cubana, domiciliada a XXXX, i defensada per la lletrada Sra. Vélez i contra Puig, nascut el dia 27 de juliol del 1964 a Pinares de Rio (Cuba), fill de Sabino i Alejandrina, de nacionalitat cubana, domiciliat a XXXX, i defensat pel lletrat Sr. Girona, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat la Sra. Tejada, i actuant de ponent el Magistrat Sr. Jacques Richiardi, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER. són fets provats i així es declara que des del mes de setembre del 2013 al mes de juliol del 2014, la processada Querol, nascuda el 3 d'agost del 1973, de nacionalitat cubana i sense antecedents penals treballà en qualitat de caixera a ORG_1, tenint en conseqüència la disponibilitat de la caixa registradora i dels mecanismes que la composen i més concretament de l'escàner pel qual havia de passar, segons les directives de l'establiment comercial, la totalitat dels productes dipositats pel client a sobre de la cinta transportadora, havent igualment de comprovar el nombre de productes que podien trobar-se al carro, i havent d'emprar la tecla "RAYON PA" exclusivament en relació als productes del forn de pa.
Que, amb ànim de lucre, la processada Querol deixà d'utilitzar l'escàner de la seva caixa registradora en varis productes, especialment botelles amb contingut alcohòlic, no cobrant-los de manera deliberada o fent-se constar els mateixos com a productes del forn de pa, aplicant-los-hi la tecla "RAYON PA" la qual els cobrava a raó d'imports que variaven de 0.5 EUR a 2 o 3 EUR.
així :
el 8 de juny del 2014, a les 11.13 hores, la processada Querol passà per l'escàner de la caixa registradora 3 dels 7 productes que es trobaven en la cinta mecànica de la caixa, registrant els altres 4 productes - que rés tenien a veure amb articles del forn de pa - de forma manual amb el codi de "RAYON PA", resultant l'import de compra de 51'59 EUR no havent deliberadament registrat articles per valor de 199,74 EUR.
que el mateix dia a les 18.39 hores, la processada Querol registrà 6 productes amb l'escàner, registrant altres 4 productes - no relacionats amb el forn de pa - de forma manual amb el codi de "RAYON PA", i anul·lant-ne 1, resultant un preu de compra de 31'43 EUR no havent registrat articles per valor de 268'85 EUR.
que el dia 11 de juny del 2014, a les 18.25 hores, la processada Querol passà pel lector automàtic 16 articles, registrant altres 2 productes de forma manual amb el codi de "RAYON PA", resultant un preu de compra de 89,17EUR no havent registrat articles per valor de 117,23 EUR.
el dia 15 de juny del 2014 a les 11.55 hores, la processada Querol passà pel lector automàtic 15 articles, registrant altres 5 productes - que rés tenien a veure amb productes de forn - de forma manual amb el codi de "RAYON PA", resultant un preu de compra de 104,41 EUR, no havent registrat articles per valor de 30,10 EUR.
el dia 18 de juny del 2014, a les 11.16 hores, la processada Querol passà per l'escàner de la caixa registradora 17 articles, passant-ne 8 - que rés tenien a veure amb articles de forn - manualment com a "RAYON PA" i anul·lant-ne un; que el preu de compra resultà ésser per valor de 36,94 deixant la processada de cobrar articles per import de 66.63 EUR.
que el mateix dia a les 11'23 hores, la processada Querol actuà de la mateixa forma, passant 25 articles per l'escàner de la caixa registradora i registrant-ne 5 - que rés tenien a veure amb productes de forn - manualment per la tecla "RAYON PA" ascendint l'import de la compra a 93,95 EUR i sumant els articles passats manualment l'import de 95,98 EUR.
els dies 23 de juny del 2014 a les 10.54 hores, la processada Querol passà diversos articles per l'escàner de la seva caixa registradora, passant-ne 8 - que rés tenien a veure amb productes de forn - de forma manual i amb la tecla "RAYON PA", deixà de registrar articles d'un preu de 165,67 EUR -EUR.
Que en totes les ocasions ans citades, no es pogué identificar amb certesa el client al que el modus operandi de la processada Querol beneficiava.
Que finalment, el dia 9 de juliol del 2014, la processada actuà de la mateixa manera, no registrant a la caixa 19 ampolles d'alcohol i 7 packs de cervesa, quin import sumà 307,05 EUR. que s'efectuà un control al processat Puig, nascut el dia 21 de juliol del 1964, de nacionalitat cubana i amb antecedents penals no computables a efectes de reincidència -, gerent d'un local nocturn que havia obert recentment i encarregat de comprar les begudes alcohòliques del mateix, el qual fou controlat a la sortida dels grans magatzems amb mercaderia que no havia estat enregistrada a la caixa on es trobava Querol i anteriorment relatada.
Que el perjudici total causat a l'establiment ORG_1 arran de les actuacions ans referides ascendeix a la suma global de 944,08 EUR.
Fonaments de dret
RESULTANT SEGON. El Ministeri Fiscal, qualificà els fets com a constitutius d'un delicte major continuat d'estafa i d'una contravenció penal d'estafa, tipificats i penats als articles 208 i 482.1 del Codi penal, dels quals estima responsable en concepte d'autora a l'acusada Querol, pel que fa el delicte major i a l'imputat Puig pel que fa la contravenció penal, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, i demanà imposar-li a Querol la pena de quinze mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, i al imputat Puig la pena de multa de 600 euros, així com el pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil i de conformitat amb el que disposa l'article 18 del Codi de Procediment Penal, l'acusada haurà d'indemnitzar a la perjudicada, l'establiment ORG_1, en la suma de 944,08 euros.
Decisio
CONSIDERANT PRIMER. Els fets declarats provats són legalment constitutius d'un delicte major continuat d'estafa i d'una contravenció penal d'estafa, tipificats i penats als articles 208 i del Codi penal, puix que del relat fàctic resulta la concurrència de tots els elements subjectius i objectius dels il·lícits penals esmentats i ateses les sumes del perjudici patrimonial causat.
Tot i ser qüestionat per les defenses d'Querol i Puig, l'existència d'un ànim de lucre tant per part de la caixera com per part del comprador acusat, el cert és que de la prova practicada i, singularment de les testificals realitzades a l'acte del judici oral i en concret la de l'agent de seguretat que estava pendent de l'actuació d'ambdós inculpats, atès que havien comprovat ja amb anterioritat, que és cobraven menys botelles d'alcohol que les realment adquirides en funció de l'estoc existent a l'establiment, junt a la pericial portada a terme pel funcionari de policia núm. 268 i a la visualització per part del Tribunal a l'acte de la vista de les filmacions de les càmeres instal·lades per l'empresa, es desprèn amb força d'evidència, que respecte d'ella, en la seva condició de caixera del supermercat, bé utilitzava la tecla de "rayon pa", bé no comptabilitzava totes les botelles d'alcohol que estaven damunt de la cinta i menys encara les que es trobaven dins del carro de la compra i, pel que fa al concret comprador imputat, és evident que es va beneficiar al no pagar tot lo realment comprat, que ascendia a 588,90 EUR, havent abonat exclusivament la suma de 281,85 EUR, és a dir menys de la meitat de la mercaderia adquirida, la qual cosa descarta que pogués ser fruit d'una errada tècnica o d'una distracció involuntària.
A més, resulta irrellevant als efectes pretesos per la defensa de Querol el fet invocat de que ella no treies cap benefici de la seva actuació, puix que, a part de ser una mera al·legació de part, no és necessari que l'ànim de lucre sigui personal, atès que el benefici pot ser propi o aliè. Ha quedat totalment demostrat de que, amb el seu procedir, algú en treia benefici, quan menys tercera o terceres persones, màxim quan, arran de la prova practicada, ha quedat plenament descartat el mal funcionament de les caixes registradores del supermercat d'autes.
CONSIDERANT SEGON. L'acusada Querol és penalment responsable en el concepte d'autora del delicte major continuat d'estafa i l'acusat Puig d'una contravenció penal d'estafa, per haver realitzat cadascun dels encausats, personalment, els fets punibles, de conformitat amb allò que disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal, com resulta clarament de la prova practicada al plenari, a la que ja s'ha fet referència a l'anterior consideració jurídica.
CONSIDERANT TERCER. No concorren en els encausats circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
CONSIDERANT QUART. De conformitat amb allò que disposen els articles 90 i següents del Codi Penal, tot responsable criminalment ho és també civilment i, en aquest concepte, l'acusada Querol haurà d'indemnitzar a l'entitat perjudicada ORG_0 en la quantitat de 944,08 euros, que és l'import de la mercaderia, a preu de cost, no computada per la caixa registradora de la processada, segons la perícia ans esmentada.
Quant a l'imputat Puig, no ha de satisfer cap suma a dita empresa, tota vegada que la mercaderia que s'emportava sense pagar i que ascendia a 307,05 EUR, fou recuperada el mateix moment per l'entitat perjudicada.
CONSIDERANT CINQUÈ. D'acord amb el que disposen els articles 174, 175 i 181.1.c) del Codi de Procediment Penal, cal imposar als acusats el pagament de les despeses processals causades.
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M :
Que hem de condemnar i condemnem a:
l'acusada Querol, com a responsable penalment en concepte d'autora d'un delicte major continuat d'estafa, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de UN (1) ANY DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de tres anys.
l'acusat Puig, com a responsable penalment en concepte d'autor d'una contravenció penal d'estafa, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de MULTA DE CINC CENTS EUROS (500 EUR).
Condemnem als acusats al pagament de les despeses processals causades, i a que, en concepte de responsable civil, Querol aboni a l'empresa ORG_0 la suma de 944,07 euros, amb els interessos legals fins al seu total pagament.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal de Corts, en el termini de quinze dies següents a la seva notificació.
Així per aquesta nostra sentencia, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000113/2015.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 25 de maig del 2016 …
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 25 mai 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 25 mai 2016 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 25 de maig del 2016 - ROJ: STCOR 108/2016) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 mai 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (25 mai 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 25 de maig del 2016 - ROJ: STCOR 108/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).