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PROCEDURES PROCEDURE CIVILE · COUR-REVISION-CIVILE — Principauté de Monaco — Cour d'appel de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 juillet 2012 (n° 9309) par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de Code de procédure civile (art. 449), que l'application des règles régissant le domaine « procedures procedure civile · cour-revision-civile » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Cour d'appel de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Code de procédure civile (art. 449) (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté de Monaco.
Jurisprudence · Reproduction exacteCode de procédure civile · art. 449
Cour d'appel de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 932 caractères)
Sommaire
Pourvoi en révision
Requête
Conditions
Pièces
Irrecevabilité
Amende
Dispense
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine procedures procedure civile · cour-revision-civile.
Cour de Révision de Monaco, 12 juillet 2012, n° 9309
Par un arrêt rendu le 22 novembre 2011, la Cour d'appel de Monaco, statuant en matière civile, a rendu une décision contre laquelle Mme e. BE., épouse AG., a formé un pourvoi en révision. La déclaration de pourvoi a été souscrite au greffe général le 4 janvier 2012 par son avocat-défenseur, Me Yann LAJOUX. Le même jour, un récépissé de la Caisse des Dépôts et Consignations (n° 41518) atteste le versement de la somme de 300 euros au titre de l'amende éventuelle prévue par la loi.
La requête à l'appui du pourvoi a été déposée au greffe général le 10 janvier 2012, accompagnée de six pièces, et signifiée le même jour. M. g. AG., défendeur en révision, a répliqué par une contre-requête déposée le 8 février 2012, accompagnée de trente-six pièces. Le greffier en chef a établi un certificat de clôture le 20 avril 2012, et le ministère public a déposé ses conclusions à la même date.
La Cour de révision, statuant hors session et uniquement sur pièces, en application des articles 458 et 459 du Code de procédure civile, a examiné la recevabilité du pourvoi, à la demande de la défense, puis la question de l'amende.
Les motifs de la décision ne détaillent pas le contenu des pièces de la requête, ni le moyen de révision invoqué au soutien du pourvoi (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Cour était double.
Première question : un pourvoi en révision est-il recevable lorsque la requête n'est pas accompagnée d'un exemplaire de l'arrêt attaqué conforme aux prescriptions de l'article 449 du Code de procédure civile, et lorsque les pièces visées aux 1° et 2° de l'article 451 du même Code n'ont pas été communiquées ?
Seconde question : le demandeur qui succombe sur la recevabilité peut-il être dispensé de l'amende prévue par l'article 459-4 du Code de procédure civile, et sur quel fondement ?
Solution et dispositif
La Cour rappelle, au visa des articles 449 et 451 du Code de procédure civile, une règle de forme :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« c'est à peine d'irrecevabilité du pourvoi qu'une copie signifiée ou une expédition de la décision attaquée, qu'une copie sur papier libre de cette décision certifiée conforme par l'avocat-défenseur, ainsi que les pièces justificatives du pourvoi, doivent être jointes, par le demandeur, à sa requête en révision, et figurer dans l'inventaire signifié, avec sa requête, par le requérant à la partie adverse, aucune autre pièce ne pouvant faire partie de la procédure ».
Appliquant cette règle, elle relève que Mme BE. « n'a pas joint à sa requête en révision un exemplaire de l'arrêt frappé de pourvoi conforme aux prescriptions de l'article 449 » et qu'elle « n'a pas communiqué les pièces visées aux 1° et 2° de l'article susvisé, conformément aux dispositions de l'article 451 ». Les deux manquements suffisent à fonder l'irrecevabilité.
S'agissant de l'amende, la Cour retient que « compte tenu des circonstances de l'affaire », il y a lieu de dispenser la demanderesse de son paiement. Les circonstances retenues ne sont pas explicitées dans la motivation.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Texte normatif — Reproduction verbatim
« Déclare irrecevable le pourvoi formé par Mme e. BE. contre l'arrêt rendu le 22 novembre 2011 par la Cour d'appel de Monaco ;
Dispense Mme e. BE. du paiement de l'amende prévue à l'article 459-4 du Code de procédure civile ;
La condamne aux dépens distraits au profit de Maître GARDETTO, avocat-défenseur, sous sa due affirmation. »
Portée et enseignement pratique
1. Un formalisme strict et à peine d'irrecevabilité. La décision confirme que les exigences documentaires de la requête en révision sont prescrites à peine d'irrecevabilité. Le texte de l'attendu combine deux exigences : la production de la décision attaquée (copie signifiée, expédition ou copie sur papier libre certifiée conforme par l'avocat-défenseur) et celle des pièces justificatives, toutes devant figurer dans l'inventaire signifié à la partie adverse. Le juge ne peut pas combler une lacune de cette nature, dès
Faits et procédure
Mme e. BE. n'a pas joint à sa requête en révision un exemplaire de l'arrêt frappé de pourvoi conforme aux prescriptions de l'article 449 du Code de procédure civile. En outre, elle n'a pas communiqué les pièces visées aux 1° et 2° de l'article susvisé, conformément aux dispositions de l'article 451 du même Code. II y a lieu, en conséquence, de déclarer le pourvoi irrecevable.
Compte tenu des circonstances de l'affaire, il y a lieu de dispenser Mme e. BE. du paiement de l'amende prévue à l'article 459-4 du Code de procédure civile.
Pourvoi N°2012-22 Hors Session
Civile
COUR DE RÉVISION
ARRET DU 12 JUILLET 2012
En la cause de :
Madame e. BE. épouse AG., née le 30 novembre 1949 à GMUNDEN (Autriche), de nationalité autrichienne, demeurant c/o Madame e. MA., « Y », X à Monaco ;
Ayant élu domicile en l'Etude de Maître Yann LAJOUX, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et plaidant par ledit avocat-défenseur ;
Demanderesse en révision,
d'une part,
Contre :
Monsieur g. AG., né le 12 octobre 1955 à Milan (Italie), sans profession, de nationalité italienne, demeurant X -3326 à Luxembourg ;
Ayant élu domicile en l'Etude de Maître Jean-Charles GARDETTO, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et plaidant par ledit avocat-défenseur ;
Défendeur en révision,
d'autre part,
LA COUR DE RÉVISION,
Statuant hors session et uniquement sur pièces, en application des dispositions de 458 et 459 du code de procédure civile
VU :
l'arrêt de la Cour d'Appel, statuant en matière civile, rendu le 22 novembre 2011 ;
la déclaration de pourvoi souscrite au greffe général, le 4 janvier 2012 par Maître Yann LAJOUX, avocat-défenseur, au nom de Mme e. BE. épouse AG. ;
le récépissé délivré par la Caisse des Dépôts et Consignations sous le n°41518, en date du 4 janvier 2012 attestant de la remise par Maître Yann LAJOUX, avocat-défenseur, au nom de la demanderesse de la somme de 300 euros au titre de l'amende éventuelle prévue par la loi ;
la requête à l'appui du pourvoi, déposée au Greffe Général le 10 janvier 2012, par Maître Yann LAJOUX, avocat-défenseur, au nom de Mme e. BE. épouse AG., accompagnée de 6 pièces, signifiée le même jour ;
la contre requête, déposée au Greffe Général le 8 février 2012, par Maître Jean-Charles GARDETTO, avocat-défenseur, au nom de M. g. AG., accompagnée de 36 pièces, signifiée le même jour ;
le certificat de clôture établi le 20 avril 2012, par le Greffier en Chef attestant que tous les délais de la loi sont expirés ;
les conclusions de Monsieur le Procureur Général en date du 20 avril 2012 ;
Ensemble le dossier de la procédure,
Motifs
Sur le rapport de Monsieur Jean-François RENUCCI, conseiller, à l'audience hors session du 5 juillet 2012,
La Cour,
Après en avoir délibéré conformément à la loi,
Sur la recevabilité du pourvoi contestée par la défense
Vu les articles 449 et 451 du Code de procédure civile ;
Attendu que c'est à peine d'irrecevabilité du pourvoi qu'une copie signifiée ou une expédition de la décision attaquée, qu'une copie sur papier libre de cette décision certifiée conforme par l'avocat-défenseur, ainsi que les pièces justificatives du pourvoi, doivent être jointes, par le demandeur, à sa requête en révision, et figurer dans l'inventaire signifié, avec sa requête, par le requérant à la partie adverse, aucune autre pièce ne pouvant faire partie de la procédure ;
Attendu que Mme e. BE. n'a pas joint à sa requête en révision un exemplaire de l'arrêt frappé de pourvoi conforme aux prescriptions de l'article 449 du Code de procédure civile ; qu'en outre, elle n'a pas communiqué les pièces visées aux 1° et 2° de l'article susvisé, conformément aux dispositions de l'article 451 du même Code ;
Qu'il y a lieu, en conséquence, de déclarer le pourvoi irrecevable.
Sur la condamnation à l'amende
Attendu que, compte tenu des circonstances de l'affaire, il y a lieu de dispenser Mme e. BE. du paiement de l'amende prévue à l'article 459-4 du Code de procédure civile.
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
Déclare irrecevable le pourvoi formé par Mme e. BE. contre l'arrêt rendu le 22 novembre 2011 par la Cour d'appel de Monaco ;
Dispense Mme e. BE. du paiement de l'amende prévue à l'article 459-4 du Code de procédure civile ;
La condamne aux dépens distraits au profit de Maître GARDETTO, avocat-défenseur, sous sa due affirmation.
Ainsi jugé le douze juillet deux mille douze, par la Cour de Révision de la Principauté de Monaco, composée de Monsieur Jean APOLLIS, Premier-Président, commandeur de l'ordre de Saint-Charles, Monsieur Jean-Pierre DUMAS, conseiller, chevalier de l'ordre de Saint-Charles, et Monsieur Jean-François RENUCCI, conseiller, rapporteur chevalier de l'ordre de Saint-Charles.
Et Monsieur Jean APOLLIS, Premier Président, a signé avec Madame Béatrice BARDY, Greffier en Chef, chevalier de l'Ordre de Saint-Charles.-
Le Greffier en Chef, le Premier Président,
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cour d'appel de Monaco.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 9309.
Chronique de jurisprudence comparée — Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), « Cour de révision, 12 juillet 201…
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Korpus Éditorial, « Cour de révision, 12 juillet 2012, Mme e. BE. épouse AG. c/ M. g. AG », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-cour-revision-2012-07-12-9309.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) le 12 juillet 2012 en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile, au regard notamment de Code de procédure civile.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Cour d'appel de Monaco.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco le 12 juillet 2012 ?
Cette décision (Cour de révision, 12 juillet 2012, Mme e. BE. épouse AG. c/ M. g. AG) précise les conditions d'application de Code de procédure civile devant Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Code de procédure civile.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 juillet 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (procedures procedure civile · cour-revision-civile) et porte sur l'interprétation de Code de procédure civile ou sur le contrôle de motivation opéré par Cour d'appel de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pourvoi en révision - Requête - Conditions - Pièces - Irrecevabilité - Amende - Dispense Mme e. BE. n'a pas joint à sa requête en révision un exemplaire de l'arrêt frappé de pourvoi conforme aux prescriptions de l'article 449 du Code de procédure civile. En outre, elle n'a pas co…
Source : Cour d'appel de Monaco · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Code de procédure civile (art. 449)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Code de procédure civile (art. 449)
3
Application
Confrontation par Cour d'appel de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Cour d'appel de Monaco · Motifs de la décision (12 juillet 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Cour d'appel de Monaco (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Cour de révision, 12 juillet 2012, Mme e. BE. épouse AG. c/ M. g. AG
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Code de procédure civile.