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PENAL INFRACTIONS CONTRE LES BIENS · TRIBUNAL-CORRECTIONNEL-PENALE — Principauté de Monaco — Tribunal correctionnel de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juin 2008 (n° 27340) par Tribunal correctionnel de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de Code de procédure pénale (art. 21), que l'application des règles régissant le domaine « penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal correctionnel de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Code de procédure pénale (art. 21) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté de Monaco.
Jurisprudence · Reproduction exacteCode de procédure pénale · art. 21
Tribunal correctionnel de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 507 caractères)
Sommaire
Recel de vols
Vols d'objets commis à Monaco, recelés à Nice
Compétence de la juridiction pénale monégasque, art. 21 CPP
Exception d'incompétence rejetée
Faits et procédure
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale.
Tribunal correctionnel de Monaco, 25 juin 2008, n° 27340
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Correctionnel de Monaco, 25 juin 2008, n° 27340 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance du magistrat instructeur du 6 juin 2008, deux prévenus, N. J. et F. F., ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel. Le premier, salarié de la station-service Shell exploitée par la SARL T., est poursuivi pour soustraction frauduleuse de 750 cartouches de cigarettes, commise à Monaco d'octobre 2007 à mars 2008, en état de récidive légale. Le second est poursuivi pour recel de ces mêmes cartouches, provenant des vols commis par le premier.
Lors de l'audience, l'avocat de F. F. soulève in limine litis une exception d'incompétence, au motif que les recels reprochés auraient été commis en France. La société T., constituée partie civile, réclame la condamnation des prévenus et une indemnisation de 43 396 euros.
Les prévenus ont reconnu, pour l'essentiel, les faits : N. J. a admis avoir dérobé plus de 700 cartouches, et F. F. a reconnu assurer la revente du butin à Nice, moyennant environ 10 euros par cartouche pour chacun des deux. N. J. a par la suite soutenu, à l'audience, que F. F. l'avait incité aux vols puis à les poursuivre, version que le tribunal écarte.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première est d'ordre procédural : un tribunal monégasque est-il compétent pour juger un recel dont la détention et la revente ont eu lieu en France, lorsque les objets recelés proviennent de vols commis à Monaco ? Le tribunal répond par la positive sur le fondement de l'article 21 du Code de procédure pénale, aux termes duquel est réputé commis sur le territoire de la Principauté tout crime ou délit dont un acte caractérisant un des éléments constitutifs de l'infraction y a été accompli.
La seconde porte sur le fond : les éléments du dossier suffisent-ils à établir, d'une part, le vol commis par N. J., d'autre part, la connaissance de l'origine frauduleuse des biens par F. F. ? Le tribunal répond par l'affirmative, en s'appuyant notamment sur les aveux et sur un enregistrement visuel et sonore.
Solution et dispositif
Sur la compétence. Le tribunal rejette l'exception en raisonnant ainsi :
Texte normatif — Reproduction verbatim
« Il convient toutefois d'observer qu'au terme de l'article 21 du Code de procédure pénale, est réputé avoir été commis sur le territoire de la Principauté tout crime ou délit dont un acte caractérisant un des éléments constitutifs de l'infraction y aura été accompli.
Or le délit de recel ne peut être constitué que si la chose détenue provient d'un crime ou d'un délit et, en l'espèce, les vols dont provenaient les cigarettes recelées par le prévenu ont tous été commis à Monaco. »
Le raisonnement est indirect : la localisation du recel n'est pas examinée pour elle-même. Elle est rattachée à celle de l'infraction d'origine, qui constitue un élément nécessaire du recel.
Sur l'action publique. Le tribunal retient la culpabilité des deux prévenus. Il fonde sa conviction sur la cohérence des ave
Sur l'exception d'incompétence
Le conseil de Monsieur F. F. soutient que le Tribunal serait incompétent pour connaître des recels reprochés à son client, ceux-ci ayant été commis en France.
Il convient toutefois d'observer qu'au terme de l'article 21 du Code de procédure pénale, est réputé avoir été commis sur le territoire de la Principauté tout crime ou délit dont un acte caractérisant un des éléments constitutifs de l'infraction y aura été accompli.
Or le délit de recel ne peut être constitué que si la chose détenue provient d'un crime ou d'un délit et, en l'espèce, les vols dont provenaient les cigarettes recelées par le prévenu ont tous été commis à Monaco.
En conséquence, l'exception d'incompétence devra être rejetée.
Le Tribunal,
Jugeant correctionnellement,
Après en avoir délibéré, conformément à la loi ;
Motifs
Vu l'ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel de Monsieur le magistrat instructeur en date du 6 juin 2008 ;
Vu les citations signifiées, suivant exploits, enregistrés, de Maître Marie-Thérèse Escaut-Marquet, huissier, en date du 13 juin 2008 ;
Ouï Maître Christophe Sosso, avocat-défenseur pour Monsieur F. F., qui soulève in limine litis une exception d'incompétence ;
Ouï les prévenus en leurs réponses ;
Ouï Monsieur F. T., pour la SARL dénommée T., partie civile, en ses demandes et déclarations ;
Ouï le Ministère Public en ses réquisitions ;
Ouï Maître Pasquale Caminiti, avocat au Barreau de Nice, régulièrement autorisé par Monsieur le Président à assister Monsieur N. J., en ses moyens de défense et plaidoiries ;
Ouï Maître Christophe Sosso, avocat-défenseur pour Monsieur F. F., en ses moyens de défense et plaidoiries ;
Ouï les prévenus, en dernier, en leurs moyens de défense ;
Aux termes d'une ordonnance du magistrat instructeur en date du 6 juin 2008, Messieurs N. J. et F. F. ont été renvoyés par devant le Tribunal correctionnel, sous les préventions :
Monsieur N. J.
« D'avoir à Monaco, du mois d'octobre 2007 au mois de mars 2008, en tout cas depuis temps non couvert par la prescription, frauduleusement soustrait 750 cartouches de cigarettes, au préjudice de la Station Service SHELL, représentée par son gérant, M. F. T., et ce, en état de récidive légale, comme ayant déjà été condamné pour le même délit par jugement contradictoire du Tribunal correctionnel de Monaco en date du 18 octobre 2005, devenu définitif, à la peine de 3 mois d'emprisonnement avec sursis,
» Faits prévus et réprimés par les articles 309, 325 et 40, alinéa 2 du Code pénal « ;
Monsieur F. F.
» D'avoir à Monaco, du mois d'octobre 2007 au mois de mars 2008, en tout cas depuis temps non couvert par la prescription, sciemment recelé 750 cartouches de cigarettes, provenant des vols commis par J. N. et ce au préjudice de la Station Service Shell, représentée par son gérant, M. F. T.,
« Faits prévus et réprimés par les articles 339, 309 et 325 du Code pénal » ;
À l'audience la SARL dénommée T. exerçant sous l'enseigne Station Service Shell, dûment représentée, s'est constituée partie civile et a demandé au Tribunal de déclarer les prévenus coupables des faits qui leur sont respectivement reprochés et de les condamner au paiement de la somme de 43 396 euros à titre de dommages-intérêts, en réparation du préjudice subi.
Sur l'exception d'incompétence,
Le conseil de Monsieur F. F. soutient que le Tribunal serait incompétent pour connaître des recels reprochés à son client, ceux-ci ayant été commis en France.
Il convient toutefois d'observer qu'au terme de l'article 21 du Code de procédure pénale, est réputé avoir été commis sur le territoire de la Principauté tout crime ou délit dont un acte caractérisant un des éléments constitutifs de l'infraction y aura été accompli.
Or le délit de recel ne peut être constitué que si la chose détenue provient d'un crime ou d'un délit et, en l'espèce, les vols dont provenaient les cigarettes recelées par le prévenu ont tous été commis à Monaco.
En conséquence, l'exception d'incompétence devra être rejetée.
Sur l'action publique,
Monsieur N. J. reconnaît avoir dérobé, d'octobre 2007 à mars 2008, plus de 700 cartouches de cigarettes au préjudice de la station service Shell au sein de laquelle il était salarié depuis près de deux ans.
Il explique que Monsieur F. F., qui le reconnaît également, assurait la revente du butin à Nice, ce qui permettait à chacun d'eux de percevoir environ 10 euros par cartouche volée.
Monsieur N. J. a expliqué au cours de l'enquête et de l'information qu'il avait agi ainsi pour faire face à des difficultés financières liées notamment à sa procédure de divorce en cours. À l'audience, il a prétendu que Monsieur F. F. l'avait poussé à commettre ces vols puis à les poursuivre lorsqu'il avait manifesté sa volonté d'y mettre un terme.
Ces déclarations qui contrastent avec les explications jusqu'alors concordantes des prévenus, selon lesquelles ils avaient conçu et participé ensemble à la commission des infractions, ne sont confortées par aucun élément de la cause. Elles se voient même contredites par l'enregistrement visuel et sonore des vols perpétrés dans la nuit du 8 au 9 mars 2008, sur lequel Monsieur F. F. apparaît inquiet tandis que Monsieur N. J. lui explique, pour le rassurer et tout en remplissant un sac de cartouches de cigarettes, que son employeur ne s'apercevrait de rien.
Monsieur N. J. est en état de récidive légale pour avoir été condamné par ce Tribunal, le 18 octobre 2005, à trois mois d'emprisonnement avec sursis pour vols. Il s'agissait déjà de soustractions commises aux dépens de son employeur.
Compte tenu de cet antécédent et du préjudice financier important causé en l'espèce (plus de 40 000 euros), une peine d'emprisonnement ferme de neuf mois sera prononcée.
Les casiers judiciaires français et monégasque de Monsieur F. F. ne portent trace d'aucune condamnation. La peine d'emprisonnement ferme qu'il convient également de prononcer à son encontre sera donc réduite à cinq mois.
Sur l'action civile,
Il y a lieu d'accueillir la SARL dénommée T., exerçant sous l'enseigne Station Service Shell, dûment représentée, en sa constitution de partie civile.
Il convient de faire droit à sa demande en condamnant solidairement Messieurs N. J. et F. F. à lui payer la somme de 43 396 euros à titre de dommages-intérêts, celle-ci étant justifiée par les pièces comptables produites à l'audience.
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
Le Tribunal,
statuant contradictoirement,
Rejette l'exception d'incompétence soulevée ;
Sur l'action publique,
Déclare Messieurs N. J. et F. F. coupables des faits qui leur sont respectivement reprochés ;
En répression, faisant application des articles 40, alinéa 2, 309, 325 et 339 du Code pénal,
Condamne :
– Monsieur N. J. à la peine de neufs mois d'emprisonnement ;
– Monsieur F. F. à la peine de cinq mois d'emprisonnement ;
Sur l'action civile,
Accueille la société à responsabilité limitée dénommée T., exerçant sous l'enseigne Station Service Shell, dûment représentée, en sa constitution de partie civile ;
La déclarant fondée en sa demande, condamne solidairement Messieurs N. J. et F. F. à lui payer la somme de 43 396 euros à titre de dommages-intérêts ;
Les condamne, en outre, solidairement aux frais ;
Fixe au minimum la durée de la contrainte par corps.
M. Tastevin, v.-prés. ; M. Hars, subst. proc. gén. ; Mes Sosso, av. déf. ; Me Caminiti, av. bar. Nice.
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal correctionnel de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal correctionnel de Monaco.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 27340.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal correctionnel de Monaco (Principauté de Monaco), « Tribunal correctionnel…
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Korpus Éditorial, « Tribunal correctionnel, 25 juin 2008, Ministère Public c/ N. J. et F. F. », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-tribunal-correctionnel-2008-06-25-27340.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal correctionnel de Monaco (Principauté de Monaco) le 25 juin 2008 en matière de penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale, au regard notamment de Code de procédure pénale.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal correctionnel de Monaco.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal correctionnel de Monaco le 25 juin 2008 ?
Cette décision (Tribunal correctionnel, 25 juin 2008, Ministère Public c/ N. J. et F. F.) précise les conditions d'application de Code de procédure pénale devant Tribunal correctionnel de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Code de procédure pénale.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Tribunal correctionnel de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juin 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale) et porte sur l'interprétation de Code de procédure pénale ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal correctionnel de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Recel de vols - Vols d'objets commis à Monaco, recelés à Nice - Compétence de la juridiction pénale monégasque, art. 21 CPP - Exception d'incompétence rejetée Sur l'exception d'incompétence Le conseil de Monsieur F. F. soutient que le Tribunal serait incompétent pour connaître de…
Source : Tribunal correctionnel de Monaco · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Code de procédure pénale (art. 21)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Code de procédure pénale (art. 21)
3
Application
Confrontation par Tribunal correctionnel de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal correctionnel de Monaco · Motifs de la décision (25 juin 2008)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal correctionnel de Monaco (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Tribunal correctionnel, 25 juin 2008, Ministère Public c/ N. J. et F. F.
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal correctionnel de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de penal infractions contre les biens · tribunal-correctionnel-penale, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Code de procédure pénale.