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PENAL INFRACTIONS CONTRE LA NATION L ETAT ET LA PAIX PUBLIQUE · PUBLIC DEFENSE SECURITE · TRIBUNAL-CORRECTIONNEL-PENALE — Principauté de Monaco — Tribunal de Première Instance de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 08 avril 2014 (n° 2014/000342) par Tribunal de Première Instance de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de ordonnance n° 6.947, que l'application des règles régissant le domaine « penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Première Instance de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de ordonnance n° 6.947 (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal de Première Instance de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale.
Tribunal Correctionnel de Monaco, 8 avril 2014, n° 12130
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Correctionnel de Monaco, 08 avril 2014, n° 12130 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le prévenu, de nationalité monégasque, est poursuivi devant le tribunal correctionnel pour infraction à la législation sur les armes. Il lui est reproché d'avoir, à Monaco, le 8 février 2014, « porté hors de son domicile sans autorisation une arme de la catégorie C, en l'espèce un fumigène, objet susceptible de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique ». La prévention vise les articles 14 et 24 de la loi n° 913 du 18 juin 1971 et l'article 4 de l'ordonnance souveraine n° 6.947 du 16 octobre 1980.
La citation a été signifiée par exploit d'huissier en date du 11 mars 2014. Le dossier est enregistré au Parquet général sous le numéro 2014/000342. À l'audience, le prévenu comparaît assisté d'un avocat défenseur, qui sollicite sa relaxe. Le ministère public présente ses réquisitions. Le jugement est rendu contradictoirement le 8 avril 2014.
Les circonstances précises de l'interpellation et l'identité de l'agent de police ayant constaté les faits ne sont pas détaillées dans la décision (non précisé dans la décision). Il ressort seulement que le fumigène a été allumé sur la voie publique par le prévenu.
Question de droit
Le litige porte sur la qualification juridique du fumigène au regard de la catégorie C d'armes prévue par l'ordonnance n° 6.947 du 16 octobre 1980. L'article 4, alinéa 2, de ce texte range dans cette catégorie « tous autres objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique ». La qualification retenue par la poursuite suppose donc que le fumigène présente, par ses caractéristiques, le caractère d'une arme dangereuse.
La question posée au tribunal est la suivante : le ministère public rapporte-t-il la preuve que le fumigène transporté constituait une arme dangereuse pour la sécurité publique, au sens de l'article 4, alinéa 2, de l'ordonnance précitée ?
Solution et dispositif
Le tribunal relaxe le prévenu. Son raisonnement repose sur deux constats. D'une part, « les spécifications du fumigène SWIECA DYMNA transporté sont inconnues du Tribunal ». D'autre part, selon le témoignage de l'agent de police, le fumigène, allumé sur la voie publique, « n'a blessé aucune personne et qu'aucun dégât n'a été constaté ». Le tribunal en déduit que « dès lors il n'est pas démontré que le fumigène transporté ait été une arme dangereuse pour la sécurité publique ».
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Relaxe t. PL. des fins de la poursuite sans peine ni dépens ;
Laisse les frais à la charge du Trésor ; »
Le jugement est prononcé par trois juges, en présence d'un premier substitut du procureur général, assistés d'un greffier stagiaire.
Portée et enseignement pratique
1. Une qualification fondée sur le caractère dangereux de l'objet. La décision illustre la portée de la catégorie résiduelle de l'article 4, alinéa 2, de l'ordonnance de 1980. Cette catégorie ne désigne pas un objet par sa nature, mais par une aptitude : celle de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique. Le fumigène n'est donc pas, en lui-même, une arme de catégorie C. Il ne le devient que si son caractère dangereux est établi.
2. Une appréciation fondée sur les éléments du dossier. Le tribunal ne se prononce pas sur la légalité générale du transport de fumigène. Il juge que l'élément constitutif tenant au caractère dangereux n'est pas démontré. Le raisonnement est fondé sur deux éléments concrets : l'absence de spécifications techniques du produit au dossier et l'absence de conséquences dommageables constatées (aucune blessure, aucun dégât). Le tribunal ne tire pas de conclusion générale sur la dangerosité de ce type de produit. Il constate seulement que le dossier ne permet pas de l'établir.
3. Un contrôle de la preuve de l'élément matériel de la qualification. Le motif central est formulé négativement : « il n'est pas démontré ». Cette formulation traduit l'
Le prévenu doit être relaxé du chef de transport sans autorisation d'une arme de la catégorie C, en l'espèce un fumigène. L'ordonnance n° 6.947 du 16 octobre 1980 fixant les conditions et les modalités d'application de la loi sur les armes et munitions définit en son article 4 alinéa 2, visé par la qualification développée, comme armes de catégorie C « tous autres objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique ». Les spécifications du fumigène transporté par le prévenu sont inconnues. L'agent de police intervenu sur les lieux indique que ce fumigène, qui a été allumé sur la voie publique par le prévenu, n'a blessé aucune personne et qu'aucun dégât n'a été constaté. Il n'est donc pas démontré que ce fumigène ait été une arme dangereuse pour la sécurité publique.
TRIBUNAL CORRECTIONNEL
2014/000342
JUGEMENT DU 8 AVRIL 2014
Ouï le prévenu en ses réponses ;
Ouï le Ministère Public en ses réquisitions ;
Ouï Maître Christophe SOSSO, avocat défenseur pour le prévenu, en ses moyens de défense et plaidoiries, par lesquels il sollicite la relaxe de son client ;
Ouï le prévenu, en dernier, en ses moyens de défense ;
Après en avoir délibéré conformément à la loi ;
Motifs
Attendu que t. PL. est poursuivi correctionnellement sous la prévention :
« D'avoir à MONACO, le 8 février 2014, en tout cas depuis temps non couvert par la prescription, porté hors de son domicile sans autorisation une arme de la catégorie C, en l'espèce un fumigène, objet susceptible de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique, délit prévu et réprimé par les articles 14 et 24 de la Loi n° 913 du 18 juin 1971, 4 de l'Ordonnance Souveraine n° 6.947 du 16 octobre 1980 » ;
Attendu que l'ordonnance n° 6.947 du 16 octobre 1980 fixant les conditions et les modalités d'application de la loi sur les armes et munitions définit en son article 4 alinéa 2, visé par la qualification développée, comme armes de catégorie C « tous autres objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique » ;
Attendu que les spécifications du fumigène SWIECA DYMNA transporté sont inconnues du Tribunal ; que l'agent de police intervenu sur les lieux indique que le fumigène en cause, qui a été allumé sur la voie publique par le prévenu, n'a blessé aucune personne et qu'aucun dégât n'a été constaté ;
Attendu que dès lors il n'est pas démontré que le fumigène transporté ait été une arme dangereuse pour la sécurité publique ;
Attendu qu'il y a donc lieu de relaxer t. PL. des faits qui lui sont reprochés ;
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
LE TRIBUNAL,
statuant contradictoirement,
Relaxe t. PL. des fins de la poursuite sans peine ni dépens ;
Laisse les frais à la charge du Trésor ;
Ainsi jugé et prononcé en audience publique du Tribunal de Première Instance, au Palais de Justice, à Monaco, le huit avril deux mille quatorze, par Monsieur Cyril BOUSSERON, Premier Juge, Madame Emmanuelle CASINI-BACHELET, Juge, Monsieur Morgan RAYMOND, Juge, en présence de Monsieur Michaël BONNET, Premier Substitut du Procureur Général, assistés de Madame Florence TAILLEPIED, Greffier stagiaire.
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Première Instance de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Première Instance de Monaco.
Analyse doctrinale de référence précisant la portée de l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2014:2014000342F95A19 rendu par Tribunal de Première Instance de Monaco.
Répertoire de jurisprudence et de droit comparé (MC) — Commentaire sous 2014/000342 (ECLI:MC:COURREV:2014:2014000342F95A…89/100
Référence institutionnelle et doctrinale vérifiée (HAL Open Access + DOI Crossref)
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 2014/000342.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Première Instance de Monaco (Principauté de Monaco), « Tribunal correc…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « Tribunal correctionnel, 8 avril 2014, Le Ministère public c/ t. PL. », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-tribunal-correctionnel-2014-04-08-12130.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Première Instance de Monaco (Principauté de Monaco) le 08 avril 2014 en matière de penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale, au regard notamment de ordonnance n° 6.947, Loi n° 913.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Première Instance de Monaco.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Première Instance de Monaco le 08 avril 2014 ?
Cette décision (Tribunal correctionnel, 8 avril 2014, Le Ministère public c/ t. PL.) précise les conditions d'application de ordonnance n° 6.947, Loi n° 913 devant Tribunal de Première Instance de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : ordonnance n° 6.947, Loi n° 913.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Tribunal de Première Instance de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 08 avril 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale) et porte sur l'interprétation de ordonnance n° 6.947, Loi n° 913 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Première Instance de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Infraction à la législation sur les armes – Transport d'un fumigène – Arme dangereuse pour la sécurité publique (non) Le prévenu doit être relaxé du chef de transport sans autorisation d'une arme de la catégorie C, en l'espèce un fumigène. L'ordonnance n° 6.947 du 16 octobre 1980…
Source : Tribunal de Première Instance de Monaco · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (ordonnance n° 6.947) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : ordonnance n° 6.947
3
Application
Confrontation par Tribunal de Première Instance de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Première Instance de Monaco · Motifs de la décision (08 avril 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Première Instance de Monaco (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Tribunal correctionnel, 8 avril 2014, Le Ministère public c/ t. PL.
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Première Instance de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de penal infractions contre la nation l etat et la paix publique · public defense securite · tribunal-correctionnel-penale, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : ordonnance n° 6.947.