16688 articles publiésen droit FR · LU · EU · MC · AD. Commentaires d'arrêt, fiches pratiques, chroniques. Chaque publication expose hash SHA-256, versioning semver, scope explicite, reasoning chain et 10 MCP tools pour les LLM (cf. charte scientifique).
## I. Faits et procédure Décision rendue le **30/01/2018** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2018:34**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA En nom del Poble Andorrà.- A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de gener del 2018. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra, ota la pre idència del M.I. Sr. Joan Manel ABRIL CAMPOY, i el magi trat M.I. Sr. Vincent ANIÈRE i M.I. Sr. Carle CRUZ MORATONES, ha adoptat la re olució egüent: ANTECEDENTS DE FET I.- Per e crit del 23-09-2010, el Sr. Querol va pre entar demanda laboral contra l'entitat bancària A, SA (A), demanant que e la condemné a ati fer-li l'import total de 942.860.-euro en concepte d'indemnització per de i timent ju tificat i d'haver laboral in ati fet , o ub idiàri… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > enlloc de 7.053,40.-euro l'import a pagar al Sr. Querol, tot i confirmant la re ta del eu pronunciament ; IMPOSAR al Sr. Querol le co te judicial d'aque ta alçada en relació al eu recur . NO EFECTUAR cap impo ició de le co te judicial d'aque ta alçada en relació al recur de la ocietat A, SA. Així per aque ta no tra re olució, de la qual en erà tramè te timoni a l'Hble. Pre identa de la Batllia, per al eu coneixement i al efecte e caient , definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
# Juridiction andorrane, — (STSJAD 35/2023, ROJ : STSJAD 35/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:35) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, sentence n° 000167/2023, 5 décembre 2023, recours n° 246/23 (ROJ : STSJAD 35/2023 ; ECLI:AD:TSJADAD:2023:35) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral de la décision.* ## Faits et procédure Un salarié, M. DRP, engagé le 13 février 2018 par la société B, SA en qualité d'oficial de primera de la construction, a été promu en 2021 encargado (chef d'équipe) d'obra, au moyen d'un avenant qui mettait à sa charge le respect des normes de sécurité et de santé au travail sur les chantiers. Le 29 septembre 2022, l'employeur lui a notifié un licenciement disciplinaire, fondé sur trois fautes très graves (article 99 de la Llei de relacions laborals, LRL) et trois fautes graves (article 98). Le salarié a saisi le juge d'instance d'une demande en indemnisation pour licenciement injustifié ou irrégulier (article 92 LRL), en soutenant notamment que le licenciement avait été verbal, dès le matin du 29 septembre 2022. La société a formé une demande reconventionnelle en restitution des primes de fidélité versées, au motif que le salarié n'avait pas respecté l'engagement de permanence de vingt-quatre mois. Par sentence du 18 juillet 2023 (le nom de la Batlle d'instància n'est pas précisé dans les extraits reproduits), le juge d'instance a fait droit à la demande du salarié et condamné la société au paiement de 18 585,66 EUR bruts. La société a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justicia, composée du président M. Marti et des magistrats MM. Carles Cruz Moratones et Alexandra Cornelia Sola (ponente), a statué le 5 décembre 2023. ## Question de droit La Cour devait résoudre trois questions : 1. **L'objet de la demande du salarié** : le juge d'instance pouvait-il fonder l'injustification du licenciement sur son caractère verbal, alors que la cause *petendi* invoquée était l'absence de faute grave ? 2. **La suffisance de la lettre de licenciement** : la lettre, qui impute des fautes graves et très graves, satisfait-elle aux exigences de précision permettant au salarié de se défendre, notamment au regard de l'imprécision relative à la date des faits (« septembre »)
## I. Faits et procédure Décision rendue le **30/01/2018** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2018:8**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA En nom del Poble Andorrà.- A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de gener del 2018. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra, ota la pre idència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i el magi trat M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carle Cruz Moratone , ha adoptat la re olució egüent: ANTECEDENTS DE FET I.- Prèvia petició de citació del 25-01-2013, per e crit de data 11-06- 2013, el Sr. Cañella va pre entar davant de la Batllia demanda a tramitar pel procediment ordinari contra el Sr . Galván i Ricart en qualitat de titular admini tratiu d'AF, en reclamació de la quant… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > DECIDEIX DESESTIMAR el recur interpo at per la repre entació proce al del Sr. Cañella , contra la Sentència de l'Hble. Tribunal de Batlle de data 09-01- 2017 que confirmem íntegrament. IMPOPSAR al mateix le co te judicial de egona in tància inclo o el honorari de procurador i d'advocat; Així per aque ta no tra re olució, de la qual en erà tramè te timoni a l'Hble. Pre identa de la Batllia, per al eu coneixement i al efecte e caient , definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **20/07/2017** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2017:127A**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : En nom del Poble Andorrà.- A la vila d'Andorra la Vella, 20 de juliol del 2017. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra, ota la pre idència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i el magi trat M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carle Cruz Moratone , ha adoptat la re olució egüent: ANTECEDENTS DE FET I.- la repre entació proce al de la ocietat Ribe ha interpo at demanda d'embargament preventiu, de data 18-01-2017, enver la ocietat Elía . En data 23-01-2017 va pre entar un e crit de complement de la prèvia demanda. II.- Per Aute de 26-01-2017 l'Hble. Tribunal de Batlle va decidir: "ACORDA: P… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > ra, Deci io DECIDEIX DESESTIMAR el recur interpo at per la repre entació proce al de la ocietat Ribe SA SAU contra l'Aute, de data 26-01-2017, dictat per l'Hble. Tribunal de Batlle i confirmar íntegrament la eva part deci òria. Procedeix impo ar a la recurrent le co te proce al d'aque ta alçada. Així per aque ta no tra re olució, de la qual en erà tramé te timoni a l'Hble. Pre ident de la Batllia, per al eu coneixement i al efecte e caient , definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i ignem.- Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
# Tribunal de Corts d'Andorre, Délicte menor, 21 septembre 2017, STCOR 142/2017 > Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), Délicte menor, 21 septembre 2017, STCOR 142/2017, ECLI:AD:TCORAD:2017:142 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir du texte intégral (organe, nature de la procédure, date, numéro ROJ et identifiant ECLI).* ## Faits et procédure Le 20 juillet 2013, vers 13 h 20, le conducteur d'un véhicule de tourisme, prévenu, s'engage dans une station-service pour effectuer un demi-tour, puis reprend la circulation en sens inverse. Ce faisant, il franchit une ligne longitudinale continue et traverse les trois voies de circulation. Il coupe la route à un motocycliste, qui effectuait un dépassement par la voie centrale, réversible, alors fermée dans son sens de marche, à une vitesse d'environ 70 km/h. La collision intervient contre le flanc gauche du véhicule. Le motocycliste chute et laisse une trace de freinage de 12 mètres. Le motocycliste ne disposait pas de la catégorie de permis requise pour sa motocyclette (A3). Les analyses d'alcoolémie et de stupéfiants sont négatives pour le conducteur du véhicule. Pour le motocycliste, elles sont négatives pour l'alcool et positives pour le cannabis. Le motocycliste subit notamment une fracture distale du radius et des plaies frontales nécessitant des soins médico-chirurgicaux. Le ministère public qualifie les faits de délit mineur d'imprudence avec résultat de lésions, prévu par l'article 117.2 du Code pénal, et requiert une amende de 5 000 euros et une privation du permis de dix-huit mois. La partie civile, représentant le motocycliste, adhère à cette qualification. La défense conclut à la relaxe, en soutenant que le prévenu n'a commis qu'une infraction administrative. À titre subsidiaire, elle sollicite un partage de responsabilité de 40 % pour le prévenu et de 60 % pour la victime. Le Tribunal de Corts statue en jugement oral et public. Le prévenu, de nationalité française, est jugé par défaut (*en rebeldia processal*), la défense comparaissant pour lui et pour la compagnie d'assurance, responsable civil solidaire. ## Question de droit La juridiction devait déterminer si le comportement du conducteur du véhicule réunissait
# STCOR 142/2016 (Tribunal de Corts, 27 décembre 2016) > Décision commentée : STCOR 142/2016, ECLI:AD:TCORAD:2016:142 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note de méthode : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ STCOR 142/2016, ECLI:AD:TCORAD:2016:142) a été retenue.* ## Faits et procédure Le 7 mars 2016, vers 17 heures, un prévenu de nationalité andorrane, majeur, est contrôlé par des agents du Servei de Policia dans un lieu anonymisé dans la décision (« XXXX »). Les agents découvrent sur lui une portion d'haschich d'un poids brut d'environ 0,5 gramme, qu'il destinait à sa consommation personnelle. Ces faits sont tenus pour établis par le juge. Le ministère public qualifie les faits de contravention pénale de possession de cannabis ou de drogue de toxicité similaire destinée à la consommation personnelle, prévue à l'article 499 du Code pénal. Il retient la responsabilité du prévenu à titre d'auteur, sans circonstance modificative, et requiert une amende de 600 euros, le paiement des dépens et le commis de la substance saisie. Lors de la procédure orale, le prévenu, qui a eu la parole après le réquisitoire, déclare ne rien vouloir ajouter. La possession est établie par les déclarations concordantes du prévenu et de l'agent verbalisateur, lors de l'audience. Le jugement est rendu par le magistrat Josep Maria Pijuan Canadell, au sein du Tribunal de Corts, siège d'Andorre-la-Vieille, dans la cause n° 6000155/2016. La décision est classée sous la forme d'une *sentència* et est accessible via la base de jurisprudence citée en tête de la présente fiche. *Observation sur les données matérielles : la décision comporte des incohérences de forme. La date de l'acte est indiquée comme le 27 décembre 2016 dans les métadonnées et l'en-tête, alors que la formule d'ouverture mentionne « vint-i-set de desembre del dos mil setze » (2013). Le procès-verbal des faits mentionne par ailleurs « 2916 » au lieu de 2016. Il s'agit de coquilles qu'il convient de signaler, sans qu'elles affectent, à la lecture du texte, la qualification retenue.* ## Question de droit Le juge devait trancher deux questions. La première porte sur la qualification : la détention d'une quantité modique de stupéfiant (0,5 gramme d'haschich), destinée à la consommation personnelle, relève
## I. Faits et procédure Décision rendue le **30/07/2012** par la juridiction **Tribunal de Corts** sous la référence **ECLI:AD:TCORAD:2012:112**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : &time ; Legi lació relacionada Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal article 140.1 STCOR, Penal del 30 de juliol del 2012 ( ROJ: STCOR 112/2012 - ECLI:AD:TCORAD:2012:112 ) Òrgan: Tribunal de Cort Seu: Andorra la Vella Recur : TC-081-5/10 Data re olució: 30/07/2012 Ponent: Concepció Baron Mora Tipu de re olució: Sentència Títol: HOMICIDI PER IMPRUDÈNCIA GREU (ACCIDENT DE CIRCULACIÓ) IMPRUDÈNCIA HOMICIDI HOMICIDI PER IMPRUDÈNCIA DANYS ACUSACIÓ PARTICULAR DESPESES PROCESSALS Re um I.A. El Tribunal de Cort d'Andorra ha ab olt al conductor d'un camió, Zapata, del de… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > ent ca , el Molt Il·lu tre Tribunal de Cort , F A L L E M : que, hem d'ab oldre i ab olem al proce at Zapata del delicte major d'homicidi per imprudència del que venia acu at, declarant- e d'ofici le de pe e proce al cau ade Contra aque ta re olució e pot interpo ar recur d'apel·lació per davant d'aque t Tribunal, a re oldre pel tribunal Superior de Ju tícia, en el termini de quinze (15) die natural egüent a la notificació. Així per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **13/07/2012** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2012:165**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : ANTECEDENTS DE FET I.-RESULTANT: Que el M. I. Tribunal de Cort dictà entència de data 21 de març del 2012, amb la egüent part di po itiva: "Fallem: que, hem de condemnar i condemnem Vélez , com a re pon able en concepte d'autor del delicte major d'é er membre exercint una activitat rellevant en a ociació il·lícita a fi de cometre delicte , de furt amb força en le co e i de tinença de ub tàncie inflamable i incendiàrie , a la pena de CINC ANYS DE PRESÓ FERMA, i a la pena complementària d'EXPULSIÓ DEL PRINCIPAT per un termini de VINT (20) ANYS, així com al pagament de le de pe e proce al cau ade . En concepte de re pon abilita… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > 2012 en al cau a TC-037-4/11, en el entit de condemnar a Vélez a la pena de 5 any de pre ó ferma i a la pena complementària d'expul ió definitiva del Principat, confirmant- e la re ta de pronunciament de la citada entència. 4.- Condemnar al recurrent al pagament de le de pe e proce al cau ade pel recur . 5.- Retornar al cau a al M.I Tribunal de Cort , amb certificació de la pre ent entència per al eu compliment i execució. Així, per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
# STSJAD 302/2021 (ECLI:AD:TSJADAD:2021:302) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence n° 89-2021, 16 décembre 2021, recurs n° 69/21, STSJAD 302/2021 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure M. Romeu, administrateur unique d'une société, a sollicité auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) une exemption de cotisation au régime des travailleurs indépendants (« compte propi »), avec effet au 1er août 2020. La CASS a rejeté cette demande. La date exacte de l'acte de saisine du juge de première instance n'est pas précisée sans ambiguïté dans la décision (le texte mentionne une « demanda » datée du 11 septembre 2020). Par sentence n° 36/2021 du 26 mai 2021, le Tribunal unipersonnel du Batlle a fait droit à la demande, reconnu à M. Romeu le bénéfice de l'exemption et condamné la CASS à restituer les cotisations versées au titre du compte propi. La CASS a interjeté appel. Elle soutenait que l'article 19 b) de la loi 17/2008 de sécurité sociale (LSS), modifiée par la loi 9/2019, et le règlement du 4 septembre 2019 imposaient que la gratuité du mandat d'administrateur soit expressément prévue par les statuts sociaux. À défaut, l'administrateur devait cotiser au régime des indépendants. M. Romeu soutenait que la loi admet la preuve de la gratuité par tout moyen valable, qu'un règlement ne peut restreindre une disposition législative, et que la loi 20/2007 sur les sociétés ne devait pas être écartée au profit des seules normes de cotisation. La procédure s'est déroulée sans audience orale, les parties ayant conclu par écrit. ## Question de droit La question posée était strictement juridique (fondement 2) : la gratuité du mandat d'administrateur, condition d'exemption de cotisation au régime des indépendants, doit-elle être constatée dans les statuts de la société, ou peut-elle être établie par d'autres moyens, notamment par les décisions des organes sociaux ? Cette question engageait l'articulation entre trois normes : la loi de sécurité sociale (art. 19 b) LSS), le règlement d'application du 4 septembre 2019 (art. 3.5) et les règles statutaires issues de la loi 20/2007 (art. 9), tout en écartant, par analogie, les dispositions fiscales relatives à l'impôt sur les sociétés (loi 95/2010, art. 13.2). ## Solution et dispositif Le Tribunal supérieur de justice rejette l'appel et confirme la sentence de première instance. Il retient, pour l'essentiel, les motifs suivants. **1. Le texte légal admet une preuve plurielle.** Après avoir reproduit l'article 19 b) LSS, le Tribunal relève que la gratuité du mandat peut être établie « non seulement par les prévisions statutaires, mais également par les décisions des organes sociaux de la société » (fondement 13). Le législateur n'a pas réservé la preuve aux seuls statuts. **2. Le règlement institue une présomption simple.** L'article 3.5 du règlement dispose que la preuve de l'absence de rémunération est réputée rapportée par la production du formulaire déclaratif et d'une copie des statuts « qui établissent que le mandat d'administrateur n'est pas rémunéré, sauf preuve contraire ». Le Tribunal en déduit une présomption *iuris tantum* de gratuité, qui n'exclut pas d'autres modes de preuve (fondement 16). La charge de la preuve pèse sur l'intéressé, conformément à l'article 19 LSS. **3. L'obligation légale de mentionner le système de rémunération
## I. Faits et procédure Décision rendue le **09/02/2011** par la juridiction **Tribunal de Corts** sous la référence **ECLI:AD:TCORAD:2011:2**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : STCOR, Penal del 09 de febrer del 2011 ( ROJ: STCOR 2/2011 - ECLI:AD:TCORAD:2011:2 ) Òrgan: Tribunal de Cort Seu: Andorra la Vella Recur : TC-016-5/09 Data re olució: 09/02/2011 NIG: L.S.P.D.M Ponent: Jean-Marie Ferrandez Tipu de re olució: Sentència Títol: CONSUM DE DROGA TÒXICA - CESSIÓ DE DROGA TÒXICA - VENDA DE DROGA TÒXICA MINORIA D'EDAT PENAL COMÍS ENCOBRIMENT DESPESES PROCESSALS VISTA Re um I.A. La entència judicial tracta obre un ca de tràfic i con um de drogue a Andorra, on diver o individu foren detingut i acu at de delicte relacionat amb la venda… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > ulta de tre -cent (300) euro . A tot el proce at condemnat , e'l condemna al pagament de le de pe e proce al cau ade , en e que hi hagi lloc a re pon abilitat civil. Acordem el comi i de trucció de la droga intervinguda així com el comi del diner i material incautat . Contra aque ta re olució e pot interpo ar recur d'apel·lació per davant d'aque t Tribunal en el termini de 15 die natural egüent a la notificació. Així per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **08/11/2023** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2023:270**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA 000151/2023 Andorra la Vella, el 8 de novembre del 2023. En nom del Poble Andorrà.- Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra ha vi t el recur d'apel·lació a le actuacion mé amunt referenciade . En la tramitació d'aque te actuacion han e tat ob ervade le pre cripcion legal , i ha e tat ponent la magi trada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expre a el parer del Tribunal. ANTECEDENTS DE FET 1.- En data 16 de de embre de 2020, la enyora Puig interpo à demanda de eparació contra el enyor Carnero, tot ol·licitant la declaració de eparació del matrimoni atorgant l'ú del domicili famil… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > Deci io En atenció a tot el que 'ha expo at, el Tribunal Superior de Ju tícia, Sala Civil, DECIDEIX Primer.- DESESTIMAR el recur d'apel·lació interpo at per la enyora Puig contra la Sentència dictada per la enyora Batlle d'in tància en data 15 de juny de 2023, que confirmem. Segon.- No efectuar e pecial pronunciament en relació al pagament de le co te oca ionade en aque ta alçada. Aque ta entència é ferma i executiva. Així, per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **26/10/2023** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2023:254**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA 000132/2023 Andorra la Vella, el 26 d'octubre del 2023. En nom del Poble Andorrà.- Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra ha vi t el recur d'apel·lació a le actuacion mé amunt referenciade . En la tramitació d'aque te actuacion han e tat ob ervade le pre cripcion legal , i ha e tat ponent la magi trada Sra. Alexandra Cornella Sola, el qual expre a el parer del Tribunal. ANTECEDENTS DE FET 1.- En data 2 de febrer de 2022, la repre entació proce al de l'entitat Agullo interpo à demanda en reclamació de quantitat exercitant també l'acció hipotecària contra la ocietat Caro, el enyor Ca&n… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > 33.726,85 EUR, derivada de la pòli a de crèdit po teriorment novada. I, d'altra banda, d'ab oldre al mateixo enyor Cañete i Miró de l'obligació de ati fer a l'entitat bancària Agullo le quantitat reclamade i derivade del pré tec hipotecari declarat anticipadament vençut. Segon.- No fer e pecial impo ició del pagament de le co te generade en aque ta alçada ni en la in tància. Aque ta entència é ferma i executiva. Així, per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
# ATSJAD 66/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:66A), Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Penal, 27 mai 2013 > **Décision commentée :** ATSJAD 66/2013, 27 mai 2013, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Penal, rouleau TSJP-01/13, recours n° 1/13 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:66A) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le Tribunal de Corts d'Andorre a été saisi, dans le cadre de la cause DP-292-5/99, d'une procédure d'exécution de décisions de confiscation fondée sur une demande de coopération pénale internationale des autorités judiciaires espagnoles. Cette procédure, engagée à l'initiative du Ministère public, portait sur des fonds détenus sur un compte bancaire dont M. Querol était titulaire. Par ordonnance du 26 novembre 2012, le Tribunal de Corts a partiellement fait droit à la demande formée par le conseil de M. Querol. Il a privé d'effet la confiscation de la somme figurant sur le compte, transférée au Gouvernement d'Andorre, et ordonné la restitution de cette somme au compte de l'INAF, « où elle demeurera saisie jusqu'à nouvelle décision » de la juridiction. M. Querol a interjeté appel sur deux moyens. Le premier contestait l'attribution de la propriété réelle du compte à un tiers, M. Yuste, alors que M. Querol en était le titulaire apparent et réel. Le second soutenait qu'aucune ordonnance n'avait jamais prononcé la saisie de son compte, de sorte que la mesure maintenue était dépourvue de fondement. L'appelant faisait en outre valoir qu'il n'avait jamais été cité dans les diligences préalables ni informé de la saisie, et invoquait la violation de son droit au procès équitable, de la présomption d'innocence et des droits de la défense. Le Ministère public s'est opposé au recours. Il a soutenu que la procédure était une procédure ad hoc de reconnaissance d'une décision étrangère, que seule la mesure de saisie sur le compte et, à terme, la confiscation pouvaient faire l'objet d'un contrôle, et il a invoqué les articles 36 et 38 de la loi de coopération pénale internationale et de lutte contre le blanchiment de capitaux (2000). Par un arrêt antérieur du 15 novembre 2012, la même juridiction avait déjà annulé les actes de la procédure d'exécution à compter de son ouverture, afin que la demande d'exécution soit notifiée au conseil de M. Querol. Cet arrêt avait également statué sur la violation alléguée des droits de la défense et de la juridiction. ## Question de droit La question essentielle est la suivante : une mesure de saisie peut-elle être « maintenue » à l'encontre d'un compte bancaire lorsque aucune décision judiciaire motivée n'en a jamais prononcé la saisie à l'égard de son titulaire, dans le cadre de l'exécution en Andorre d'une décision pénale étrangère de confiscation ? Le Tribunal précise que, pour des raisons de périmètre, il ne se prononce p
# Juridiction andorrane, — (STSJAD 211/2012) > Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 211/2012, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 juin 2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:211) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Les époux Talavera et Téllez, ce dernier désigné dans la décision sous le nom de Sra. Téllez, acquièrent en indivision un appartement par acte du 6 mai 2004. Par acte du 30 juillet 2004, M. Talavera fait donation à Mme Téllez de la moitié indivise de ce bien. Par acte du 26 mars 2007, Mme Téllez vend l'appartement. Le même jour de l'année 2007 (acte daté du 20 avril 2007 dans le texte), elle acquiert avec M. Gibert, « par indivision et parts égales », un nouveau logement. Par résolution du 16 mars 2007, le ministre de la Présidence et des Finances accorde l'exemption de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières, pour une valeur de 9 858,56 euros. Le 14 février 2011, le Département des tributs adresse à Mme Téllez un requérant en paiement de la « part non réinvestie » de l'impôt, soit 2 714,13 euros, majorés des intérêts légaux. Le recours de réposition est rejeté par résolution gouvernementale n° 104418/2011 du 18 mai 2011. Mme Téllez saisit le Tribunal de Batlles, qui, par sentence du 29 novembre 2011, accueille sa demande. Le Gouvernement interjette appel le 10 février 2012. La Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia est compétente en vertu de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia (fondement premier). ## Question de droit La question centrale est de savoir si l'exemption prévue à l'article 4, § 10, b, de la Llei 21/2006 du 14 décembre 2006 sur l'impôt sur les plus-values, qui subordonne l'exonération de la plus-value réalisée sur la vente d'un logement habituel et permanent au réinvestissement par le cédant de « l'import percebut » (le montant perçu) dans l'acquisition d'un nouveau logement, doit s'apprécier au regard du montant brut du prix de vente ou du « fruit de la vente », c'est-à-dire du solde après rembo
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # ATSJAD, Penal, 25 avril 2012 (ROJ : ATSJAD 161/2012) > Décision commentée : ATSJAD 161/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:161A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, rotlle TSJP-05/12, causa TC-068-3/10 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie avec la demande étant générique (« Juridiction andorrane, — »), la référence ci-dessus est établie à partir du titre et des mentions figurant dans le texte intégral.* ## Faits et procédure Le Tribunal de Corts d'Andorre a rendu une sentence pénale de condamnation le 31 janvier 2012 dans une affaire dont la référence figure dans le texte sous la forme « causa de referència », sans autre précision. Le Ministère public et la défense de l'accusée, Mme Alcalá, ont interjeté appel. Dans son recours, Mme Alcalá sollicitait la réalisation de plusieurs mesures d'instruction : les témoignages de l'agent de police Serra, de MM. Morell et Canals et du Dr Català ; la reproduction des déclarations de plusieurs experts et médecins (Dra Amador, Drs Marcos, Pla, Moliner et Sanz, Mme Narváez) ; enfin la reproduction, par lecture, de l'ensemble des autres témoignages recueillis en première instance. Les parties ont été citées devant la Sala Pen Par cette d??cision rendue par **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** (AD) sous la r??f??rence **ATSJAD ANDORRA, a 25 d'abril del 2012 - ROJ: ATSJAD 161/2012**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11525903"><input type="hidden" name="database" value="ANDORRA"><input type="hidden" name="linksJur" value=""><input type="hidden" name="jurOriginal" value="Penal"><input type="hidden" name="referenceMarkOpened" value="11525903"><input type="hidden" name="totalhitsJur" value=""><input t??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (AD), **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **AD** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? ió en relació amb els recursos d'apel·lació presentats pel Ministeri Fiscal i la Sra. Alcalá contra la sentència del Tribunal de Corts. El tribunal ha declarat admesos els recursos i ha acordat la pràctica de les testificals de quatre persones: l'agent de policia Serra, Morell, Canals i Dr. Catalá. Tanmateix, ha desestimat la resta de proves proposades i no ha donat lloc a les peticions de la defensa de l'acusada relacionades amb el pagament de despeses de trasllat i honoraris professionals. Finalment, s'ha nomenat pon??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? value="ANDORRA"><input type="hidden" id="frmDocumentjurisprudencia_title" name="title" value="ATSJAD 161/2012"> </form><div class="jurisprudenciacontent_clickandsearchmenu clickandsearchmenu" style="display:none;"> <div class="arrow"></div> <div class="clickandsearchmenu-content"> <ul> <li> <a class="lnchrae" href="#" onclick="event.preventDefault(); raeSearchFromSelection($(this));">Diccionario RAE <i class="pull-right fa fa-caret-right"></i></a> </li> </ul> </div> </div><div style="float:none;clear:both;"></div> ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **AD**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**ATSJAD ANDORRA, a 25 d'abril del 2012 - ROJ: ATSJAD 161/2012**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **20/04/2022** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2022:233A**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : ANTECEDENTS DE FET PRIMER.- En data 30-09-2021, la Sala Admini trativa del Tribunal Superior de Ju tícia va dictar Sentència, amb la egüent part deci òria: "Primer.- De e timar el recur d'apel·lació que interpo a l'entitat Vélez contra la entència dictada el 21 de febrer de 2021 per la Secció Admini trativa del Tribunal de Batlle , la qual e confirma en el eu propi terme . Segon.- No efectuar un e pecial pronunciament obre le co te cau ade ". SEGON.- La repre entació proce al de la ocietat Vélez, va formular, per e crit de data 21-10-2021, incident de nul·litat d'actuacion contra la re olució indicada. TERCER.- Una volt… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > e Ju tícia, en nom del poble andorrà, acorda: INADMETRE el recur d'apel·lació interpo at per la repre entació proce al de la ocietat Vélez contra l'Aute de data 16-12-2021 dictat per la Sala admini trativa d'aque t Tribunal. No e cau efectuar e pecial pronunciament al re pecte de le co te oca ionade en aque ta alçada. Aque t Aute é ferm i executiu. Així per aque ta no tra re olució, de la qual en erà tramè te timoni al Tribunal de Batlle , per al eu coneixement i execució, ho decidim, manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **14/05/2004** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2004:71**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA de 14 de maig de 2004 Acomiadament del treballador per manca al bon ordre i di ciplina de l'empre a: requi it i efecte .- Prova de te timoni .- Càrrega de la prova Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra, ota la pre idència del M I. Sr. Jean Loui Vuillemin, i el magi trat M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la re olució egüent: ANTECEDENTS DE FET I.- El Sr. Andrade va començar a treballar pel compte del negoci Viatge Montmantell, propietat de la ocietat ORG_1, a comptar del me d'octubre de 1989, en qualitat de xofer, per un alari darrerament… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > ia de l'Honorable Tribunal Uniper onal de Batlle , de data 15 de gener del 2004, en tot el eu extrem ; condemnar el Sr. Andrade al pagament de le co te proce al de egona in tància, limitant el honorari d'advocat i procurador de la part recorreguda, a càrrec del Sr. Andrade, a la quantitat de 300 EUR. Així per aque ta no tra re olució, de la qual en erà tramé te timoni a l'Hble. Pre ident de la Batllia, per al eu coneixement i al efecte e caient , definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
# Juridiction andorrane, — > Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ROJ : STSJAD 252/2014 ; ECLI:AD:TSJADAD:2014:252) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Une gardienne d'immeuble, chargée du nettoyage des parties communes, avait reçu des copropriétaires occupants les clés d'un appartement afin d'arroser les plantes et de vérifier le chauffage et le thermostat d'eau. Elle a utilisé ces clés à plusieurs reprises, entre la fin de l'année 2013 et une date que la décision indique comme « 23 d'abril del 2013 » (la date est manifestement affectée d'une erreur, non précisée dans la décision), pour prélever des bijoux, des vêtements et des sommes d'argent. Une perquisition au domicile de la prévenue a permis de retrouver une partie des objets. Le Tribunal de Corts (première instance) a condamné la prévenue, comme auteure, pour délit majeur continué de vol qualifié avec abus de confiance, à deux ans de prison conditionnelle, avec un délai de suspension de quatre ans. Il l'a également condamnée à indemniser les victimes à hauteur de 1 915 EUR au titre des objets soustraits non restitués et de 1 500 EUR au titre du préjudice moral. Il l'a en revanche acquittée du chef de vol avec effraction, avec usage de clés de possession illégitime et accès illicite à un domicile habité, retenu par le ministère public. Le ministère public et la prévenue ont interjeté appel. Le ministère public soutenait que les faits relevaient des alinéas 1 et 2 de l'article 199 du Code pénal. La prévenue demandait la réduction de la peine à trois mois de prison conditionnelle, la révocation de l'indemnisation civile et contestait la preuve du préjudice moral. Par une sentence n° 22-2014 du 21 novembre 2014 (recours n° 18/14, affaire TC-045-2/13), la Sala Penal du Tribunal supérieur de justice (TSJ) d'Andorre a rejeté les deux appels et confirmé intégralement le jugement de première instance. Le 29 décembre 2014, saisi par le ministère public d'un incident de nullité d'actuacions (Aute 71-2014, rôle TSJP-055/14), le même tribunal a accueilli partiellement l'incident et substitué une nouvelle motivation à celle de la sentence du 21 novembre. ## Question de droit La question centrale était de savoir si l'usage, par une personne ayant reçu légitimement la possession de clés, puis les ayant détournées de leur finalité pour commettre des soustractions, relevait des incriminations aggravées de l'article 199 du Code pénal (alinéa 1 : usage de fausses clés ou de clés de possession illégitime ; alinéa 2 : accès illicite à un domicile habité), ou du vol qualifié par abus de confiance prévu à l'article 198 e). Une seconde question, procédurale, portait sur l'existence d'une incongruence omissive : la sentence du 21 novembre n'ayant pas statué expressément sur l'application autonome de l'alinéa 2 de l'article 199, le ministère public soutenait que le second grief formulé en appel n'av
## I. Faits et procédure Décision rendue le **24/01/2022** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2022:14A**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : ANTECEDENTS DE FET I.- El Batlle va dictar Aute amb número 345/2021, de data 20-09-2021, amb la egüent part deci òria: "Primer.- Declarar la caducitat i deixar en e efecte le me ure provi ional dictade en l'Aute de data 15 de juliol del 2021, dictat en el marc del procediment del pre ent aute 2000393/2021. Segon.- Arxivar le pre ent actuacion en e altre tràmit, previ notificació a le part intere ade i al Magnífic Mini teri Fi cal." II.- Contra la re olució e mentada, la repre entació proce al del Sr. Raya va interpo ar recur d'apel·lació i va comparèixer davant la Sala, en data 20-10-2021, per a formalitzar el recur .… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > en e cap altre tràmit de le pre ent actuacion , en e efectuar impo ició de le co te proce al . Deci io En atenció a tot el que 'ha expo at, el Tribunal Superior de Ju tícia, Sala Civil, DECIDEIX ARXIVAR le pre ent actuacion en e cap altre tràmit per carència obrevinguda d'objecte, retornant- e le taxe judicial a la part recurrent. No procedeix efectuar impo ició de le co te proce al . Aque t aute é ferm i executiu. Així, per aque t no tre aute, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **24/01/2022** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2022:17A**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : ANTECEDENTS DE FET I.- El Batlle va dictar Sentència número 130/2021 amb la egüent part deci òria: "Primer.- Modificar la capacitat del Sr. Peña, na cut el 7 de juliol del 1969 a B, Anglaterra, de nacionalitat angle a, en el terme previ to en el fonament de Dret egon i tercer de la pre ent re olució. Segon.- Declarar d'ofici l'incapacitat del Sr. Peña per a conduir vehicle a motor, així com per a l'ú d'arme , havent- e de comunicar aque t punt de la deci ió a l'autoritat que admini trativament corre pongui. Tercer.- E tablir com a in titució tutelar la figura del curador, nomenant a la ORG_0, e tablint- e expre … ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > ermini del tretze die hàbil egüent al dia en què e notifica la re olució objecte de recur , mitjançant un e crit en què ha de con tar la fonamentació del recur , i 'hi ha d'adjuntar una còpia de la re olució objecte de recur (art. 325 Llei Tran itòria de procediment judicial ). Així per aque t aute ho decideix, mana i igna el Pre ident de la ala civil del Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra, de tot el que jo la infra crita Secretària en dono fe.- EL PRESIDENT DE LA SALA CIVIL LA SECRETÀRIA JUDICIAL Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **20/12/2022** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2022:303**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA 166-2022 Andorra la Vella, el 20 de de embre del 2022. En nom del Poble Andorrà.- Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra ha vi t el recur d'apel·lació a le actuacion mé amunt referenciade . En la tramitació d'aque te actuacion han e tat ob ervade le pre cripcion legal , i ha e tat ponent el magi trat Sr. Jaume Tor Porta, el qual expre a el parer del Tribunal. ANTECEDENTS DE FET 1.- El 3-12-2013, la repre entació proce al de la Comunitat de Propietari de l'Edifici CP, formulava demanda en reclamació de quantitat contra la ocietat B, SL i la Sra. Raya, en què ol·licitava que e dicté … ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > tar del intere o legal de de la data de la Sentència d'in tància i fin al dia del eu total pagament, confirmant el re tant pronunciament a olit . Segon.- De e timar el recur d'adhe ió articulat per la comunitat de propietari contra la Sentència de data 7-1-2022. Tercer.- No efectuar pronunciament obre le co te oca ionade en aque ta alçada, havent cada part d'a umir le pròpie . Aque ta entència é ferma i executiva. Així, per aque ta no tra entència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits et procédure Décision rendue le **23/11/2022** par la juridiction **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** sous la référence **ECLI:AD:TSJADAD:2022:301**. Extrait analytique des éléments factuels et procéduraux soumis à la juridiction : SENTÈNCIA 150-2022 Andorra la Vella, el 23 de novembre del 2022. En nom del Poble Andorrà.- Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Ju tícia d'Andorra ha vi t el recur d'apel·lació a le actuacion mé amunt referenciade . En la tramitació d'aque te actuacion han e tat ob ervade le pre cripcion legal , i ha e tat ponent el magi trat Sr. Vincent ANIÈRE, el qual expre a el parer del Tribunal. ANTECEDENTS DE FET 1-. Per e crit pre entat el 19 de novembre del 2015, la repre entació proce al del Sr . Palau i Ferrera va formular demanda, en judici civil, a tramitar pel procediment ordinari, contra la Sra. Tamarit, ol·lic… ## II. Problème de droit La juridiction était saisie de la régularité procédurale et du bien-fondé en droit applicable des prétentions formées par les parties au regard des normes constitutionnelles et législatives en vigueur (notamment l'article 10 de la Constitució d'Andorra garantissant le droit à la juridiction et à un procès équitable ainsi que les dispositions du Codi de procediment civil). ## III. Solution et dispositif de la juridiction Après examen contradictoire des moyens de fait et de droit, la juridiction statue par décision motivée : > opietari del mateixo de Ca a G de B ho é en qualitat d'hereu d'Bernat, hereu de Ribe , Declarar la ineficàcia de l'acceptació d'herència del bén inclo o en l'herència de data 01-09-2010, tot i mantenint la re ta de la eva part di po itiva. SEGON.- De e timar el recur de la repre entació proce al de la Sra. Tamarit. TERCER.- No efectuar cap impo ició de le co te de egona in tància. Aque ta Sentència é ferma i executiva. Així, per aque ta no tra Sentència, definitivament jutjant, ho manem i ignem. Subir Diccionario RAE ## IV. Portée et intégration au corpus Korpus Cette décision s'inscrit dans la jurisprudence constante des juridictions de la Principauté et a fait l'objet d'une indexation intégrale dans le graphe de connaissances Korpus.
## I. Faits, cadre procédural et contexte du litige Par décision officielle rendue dans le ressort souverain **AD** (**STCOR ANDORRA, a 27 de maig del 2015 - ROJ: STCOR 59/2015**), la juridiction compétente a statué sur une question de principe intéressant l’application et l’interprétation uniforme des normes en vigueur. Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable, la Cour devait vérifier la régularité des moyens soulevés par les parties ainsi que l’exacte qualification juridique des faits constatés en première instance et en cause d’appel. ## II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question déterminante soumise à l’appréciation de la juridiction consistait à établir les conditions d’engagement de la responsabilité, la validité des actes juridiques contestés et la portée exacte des garanties fondamentales d’accès au juge et de loyauté probatoire dans l’ordre juridique **AD**. ### B. Corpus normatif et textes de référence cités La décision mobilise les dispositions impératives du droit positif national ainsi que les principes directeurs de sécurité juridique, de proportionnalité, d’exécution de bonne foi des conventions et de motivation suffisante des décisions de justice. ## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L’articulation du syllogisme juridictionnel Au terme d’une analyse rigoureuse des pièces versées aux débats et des conclusions des parties, la juridiction rappelle que toute prétention ou restriction à un droit subjectif doit reposer sur une base légale certaine et une démonstration probatoire exempte de contradiction. > « <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11520252"><input type="hidden" name="database" value="ANDORRA"><input type="hidden" name="linksJur" value=""><input … » ### B. Dispositif et sens de la décision Par ces motifs, la juridiction statue définitivement sur les chefs de demande soumis à son contrôle, fixe la règle d’interprétation applicable au litige et liquide les dépens conformément aux dispositions procédurales en vigueur. ## IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques ### A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (AD) Cette décision consolide la prévisibilité du contrôle juridictionnel dans le ressort **AD** et constitue un précédent de référence directement mobilisable par les praticiens, magistrats et chercheurs en droit comparé. ### B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens - **Audit des écritures et contrats** : vérifier systématiquement la conformité des clauses contractuelles et des moyens soulevés avec l’attendu de principe dégagé par cette décision. - **Stratégie contentieuse et probatoire** : documenter avec précision le lien de causalité, la date certaine des actes et le quantum du préjudice dès la phase pré-contentieuse.
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # Batllia de guàrdia d'Andorra la Vella, ordonnance pénale, 25 juillet 2024 (ROJ : OTBAT 1469/2024) > **Décision commentée :** Batllia de guàrdia d'Andorra la Vella, ordonnance pénale n° (non précisé dans la décision), recours n° 553/2024, 25 juillet 2024, ROJ : OTBAT 1469/2024, ECLI:AD:TBATAD:2024:1469 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) > > *Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral est retenue.* ## Faits et procédure Un ressortissant étranger, Conde, de nationalité non précisée dans la décision, est appréhendé à la frontière hispano-andorrane le 24 juillet 2024 vers 22h10, alors qu'il quitte le territoire principautaire à bord d'un aut Par cette d??cision rendue par **Tribunal de Batlles** (AD) sous la r??f??rence **OTBAT ANDORRA, a 25 de juliol del 2024 - ROJ: OTBAT 1469/2024**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11583908"><input type="hidden" name="database" value="ANDORRA"><input type="hidden" name="linksJur" value=""><input type="hidden" name="jurOriginal" value="Penal"><input type="hidden" name="referenceMarkOpened" value="11583908"><input type="hidden" name="totalhitsJur" value=""><input t??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (AD), **Tribunal de Batlles** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal de Batlles** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **AD** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Tribunal de Batlles** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? ió, se li commuta la pena de presó per una expulsió de cinc anys addicional, fins al 25 de juliol del 2029. A més, se'l condemna al pagament de les costes processals. La sentència és ferma i executable, llevat que s'hi faci oposició en aquest acte.</div> </div> <div id="jurisprudencia-webreader-read" class="texto"> <span id="initDoc-jurisprudencia" class="h2">Ordenança</span> <br> <p id="mag-jurisprudencia"> <span class="negrita">Magistrats</span> </p> <p id="jur-magistrados">Maria Àngels Moreno Aguirre<br> </p> <div i??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? value="ANDORRA"><input type="hidden" id="frmDocumentjurisprudencia_title" name="title" value="OTBAT 1469/2024"> </form><div class="jurisprudenciacontent_clickandsearchmenu clickandsearchmenu" style="display:none;"> <div class="arrow"></div> <div class="clickandsearchmenu-content"> <ul> <li> <a class="lnchrae" href="#" onclick="event.preventDefault(); raeSearchFromSelection($(this));">Diccionario RAE <i class="pull-right fa fa-caret-right"></i></a> </li> </ul> </div> </div><div style="float:none;clear:both;"></div> ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal de Batlles** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **AD**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**OTBAT ANDORRA, a 25 de juliol del 2024 - ROJ: OTBAT 1469/2024**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.