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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 septembre 2023 (n° 6000008/2023) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 160), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 160) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 321 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA
Magistrades Sres.
Anna Estragués Armengol
Canòlic Mingorance Cairat
Carolina Bailen Vila (Ponent)
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 79/2023 (Tribunal de Corts, Penal, 27 septembre 2023)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 79/2023, Tribunal de Corts, 27 septembre 2023, ECLI:AD:TCORAD:2023:79 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les faits retenus par l'accusation se situent dans la nuit du 13 septembre 2020, vers 00h10, à proximité du bar « Juventus », dans la rue Sant Esteve d'Andorre-la-Vieille. Le prévenu, M. Guerrero, aurait réclamé à M. Marti une somme de 20 euros. Les deux hommes seraient entrés dans l'ascenseur de l'immeuble de la victime, où le prévenu aurait porté à celle-ci un coup de tête au nez, puis l'aurait saisie au cou avec une clé de bras. Il en serait résulté une fracture des os propres du nez, ayant nécessité une radiographie.
Le prévenu, de nationalité colombienne et déjà condamné par ordonnance pénale du 15 novembre 2016 pour un délit majeur de lésions dolosives, était détenu au Centre pénitentiaire pour une autre cause au moment du jugement.
Le ministère public, représenté à l'audience par Mme Bonet, a maintenu en définitive sa qualification de délit mineur de lésions dolosives au sens de l'article 113.1 du Code pénal. Il a requis six mois d'arrêts nocturnes fermes, complétés par une peine assortie du sursis, une obligation de ne pas entrer en contact avec la victime pendant quatre ans, une amende de 2 000 euros et les frais de procédure. Il relevait une circonstance aggravante de récidive au sens de l'article 30.7 du Code pénal. Aucune demande d'indemnisation civile n'était formulée.
La défense, assurée par Me Manzanares, a contesté l'imputation. Selon elle, les lésions étaient imputables à une chute liée à la pratique du skateboard, et la plainte aurait été déposée par la victime par esprit de vengeance. Elle a sollicité une relaxe pleine et entière et la mise des frais de procédure à la charge de l'État.
Question de droit
La question posée au Tribunal de Corts était de savoir si l'accusation de lésions dolosives, fondée sur les seules déclarations de la victime et sur les constats médicaux, pouvait être tenue pour établie au regard de la présomption d'innocence. Plus précisément, il s'agissait de déterminer si la preuve rapportée à l'audience était suffisante pour renverser cette présomption, alors que le prévenu niait les faits depuis l'origine et que la victime, entendue à l'audience, revenait sur ses déclarations initiales.
Le raisonnement du Tribunal s'organise autour de deux points. Le premier concerne le standard probatoire applicable en matière pénale : la déclaration de culpabilité doit reposer sur une activité probatoire suffisante et valablement constituée. Le second concerne l'appréciation concrète des éléments produits.
Solution et dispositif
Le Tribunal de Corts relaxe le prévenu. Il rappelle que, selon l'article 10.2 de la Constitution, la présomption d'innocence impose que toute déclaration de culpabilité repose sur une activité probatoire suffisante, régulièrement constituée, pratiquée dans le respect des garanties processuelles et appréciée de manière raisonnable. Il vise l'article 160 du Code de procédure pénale, qui confie au juge l'appréciation des preuves selon sa conviction, la preuve étant celle administrée à l'audience dans le respect des principes d'oralité, d'immédiateté et de contradiction.
Le Tribunal relève que le prévenu n'a jamais reconnu les faits et que, à l'audience, la victime a « exculpé » le prévenu en niant qu'il l'eût frappée. Celle-ci a expliqué avoir exagéré sous l'effet de la colère, évoqué une simple poussée sans gravité, et attribué ses blessures à une chute en skateboard. Elle a également indiqué ne pas se souvenir de sa déclaration antérieure, qu'elle aurait faite dans le se
Andorra la Vella, 27 de setembre del 2023.
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000008/2023, seguida pel presumpte delicte menor de lesions doloses, contra Guerrero, nascut el 26 de març de 1993 a Valle (Colòmbia), fill d'Adriana i Carlos Humberto, de nacionalitat colombiana, actualment ingressat al Centre Penitenciari per raó d'una altra causa, el qual ha comparegut degudament, defensat pel lletrat Sr. Manzanares.
És part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Bonet.
És ponent de la sentència la Magistrada Sra. Carolina Bailen Vila.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- Són fets objecte d'acusació que en data 13 de setembre del 2020, vers les 00h10, el processat Guerrero, nascut el 26 de març de 1993, de nacionalitat colombiana i amb antecedents penals consistents, entre altres, en l'ordenança penal dictada en data 15 de novembre del 2016 per la qual se'l condemna com autor responsable del delicte major de lesions doloses, es trobà amb Marti a proximitats del bar "Juventus" radicat al carrer Sant Esteve de la vila d'Andorra la Vella, reclamant-li el processat Guerrero 20EUR que Marti li devia tot dient-li d'anar fins al domicili d'aquest situat al mateix carrer Sant Esteve, entrant ambdós a l'ascensor on el processat Guerrero propinà a Marti un fort cop de cap al nas i l'agafà pel coll fent-li una clau, causant-li una fractura dels ossos propis del nas per la qual requerí una radiografia.
RESULTANT SEGON.- El Ministeri Fiscal, en el decurs de la vista oral, eleva a definitiva la seva qualificació provisional considerant els fets constitutius del delicte menor de lesions doloses de l'article 113.1 del Codi Penal, del qual en seria autor responsable el processat Guerrero, entenent que malgrat avui el perjudicat Marti no hagi dit que el processat li va propinar un cop, sembla que aquell ha actuat així per un sentiment de por, considerant el Ministeri Fiscal que els fets ocorregueren dins de l'ascensor i doncs dins de l'àmbit privat del domicili de Marti, i atès que concorre la circumstància modificativa agreujant de reincidència de l'article 30.7 del Codi Penal, demana que se li imposi la pena de 6 mesos d'arrest nocturn part ferma i la resta condicional qualificada a l'abstenció de contactar la víctima durant un període de 4 anys, i amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys, més 2.000 EUR de multa, així com el pagament de les despeses processals causades, no efectuant cap reclamació en concepte de responsabilitat civil.
RESULTANT TERCER.- El lletrat del processat, Sr. Manzanares, eleva a definitiva la seva qualificació provisional, mostrant-se en total desacord amb els fets al·legats pel Ministeri Fiscal, considerant que les lesions patides per Marti no foren causades pel seu defensat sinó que se les va causar per un tema de skate i va aprofitar això per, fruit d'un sentiment de venjança, presentar la denúncia, entenent que no hi ha elements per imputar a Guerrero la comissió de cap infracció penal, sol·licitant la seva lliure absolució i que es declarin d'ofici les despeses processals.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER.- Els fets declarats provats no són constitutius del delicte menor de lesions doloses de l'article 113.1 del Codi Penal, tota vegada que la prova practicada no ha estat suficient per demostrar la realitat dels fets i desvirtuar la presumpció d'innocència que empara al processat Guerrero.
L'article 10.2 de la Constitució proclama el dret fonamental a la presumpció d'innocència, i té com efecte principal l'exigència que tota declaració de culpabilitat ha d'estar fonamentada en una activitat probatòria suficient i vàlidament constituïda, practicada amb respecte de totes les garanties processals, i valorada de manera raonable pel Tribunal, el qual dictarà sentència avaluant segons la seva consciència les proves practicades, de conformitat amb les disposicions de l'article 160 del Codi de Procediment Penal, essent la prova la que es practica durant el judici oral, amb respecte dels principis d'oralitat, immediació i contradicció.
En el present cas, aquest Tribunal ha considerat que la prova practicada no ha estat suficient per acreditar els fets que s'imputaven al processat Guerrero, atès que aquest no els ha reconegut mai, i atès que en la declaració efectuada pel perjudicat Marti per davant aquest Tribunal va exculpar a Guerrero, negant que aquest el pegués.
En efecte, d'una banda, el processat Guerrero ha negat sempre haver colpejat a Marti al rostre i haver-li causat la fractura al nas; al judici oral explicà que quan va veure Marti el dia dels fets, però molt abans que aquests suposadament es produïssin, Marti ja portava unes tirites al nas, negant haver-lo colpejat ja que, segons Guerrero, Marti no es presentà aquella tarda per tornar-li els diners, decidint Guerrero marxar en sortir del bar ORG_0, reconeixent aquest únicament que va contactar Marti a través d'una xarxa social per demanar-li que retirés la denúncia en ésser aquesta falsa.
D'altra banda, Marti, que també comparegué a la data del judici oral, explicà que van discutir a l'ascensor i que ell es va enfadar molt; que va exagerar bastant en aquell moment perquè estava enrabiat, afirmant que hi va haver una empenta però res de greu, i que arran del forceig no va anar a urgències.
Igualment, en ésser Marti expressament preguntat pel Ministeri Fiscal en relació a la seva visita al Servei d'Urgències efectuada en data 13 de setembre on constava una fractura d'ossos nasals als informes mèdics, aquell explicà que no va ser per aquest motiu, que la ferida era conseqüència d'una caiguda fent skate, que ell estava molt enfadat amb Guerrero, que volia que li pagués el que li devia i doncs va anar a urgències sobre les 21h on no li van fer cap cura, afegint que va ser un contratemps però res més, negant que Guerrero li demanés en cap moment de retirar la denúncia, negant que hi hagués cap forceig amb Guerrero, que aquest en cap moment el va colpejar i reiterant que no recordava la declaració que havia efectuat en seu judicial, que ell, en aquella declaració, només volia retirar la denúncia, motius pels quals escau absoldre el processat Guerrero en no quedar provat que aquest agredís a Marti causant-li una fractura nasal.
CONSIDERANT SEGON.- Igualment, i de conformitat amb les disposicions dels articles 174, 175.1 i 181.1 c) del Codi de Procediment Penal, escau declarar d'ofici les despeses processals causades.
VIST
ES les disposicions legals citades i altres de pertinent aplicació, en nom del poble andorrà, el Tribunal de Corts,
DECIDEIX
Absoldre Guerrero del delicte menor de lesions doloses de què venia acusat, declarant d'ofici les despeses processals.
Contra la present sentència es pot interposar recurs d'apel·lació en el termini de 15 dies a comptar de la seva notificació, d'acord amb el previst als articles 195, 247 i concordants del Codi de Procediment Penal.
Així per aquesta nostra sentència, ho manem i signem.
NOTIFICACIÓ
Acte seguit i mitjançant diligència de compareixença es notifica la present sentència al Ministeri Fiscal i a les demés parts compareixents.
En dono fe.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000008/2023.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 27 de setembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 27 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 79/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530562.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 27 septembre 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 27 septembre 2023 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 27 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 79/2023) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 septembre 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000008/2023, seguida pel presumpte delicte menor de lesions doloses, contra Guerrero, nascut el 26 de març de 1993 a Valle (Colòmbia), fill d'Adriana i Carlos Humberto, de nacionalitat colombiana, actualment ingre…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 160)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 160)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (27 septembre 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 27 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 79/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).