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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 janvier 2016 (n° 69/2015) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 219 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000011/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000069/2015
SENTÈNCIA 1-2016
PARTS :
Apel·lant : CASS
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 34/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:34)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 34/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 28 janvier 2016, recours n° 69/2015 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:34) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un salarié de la société P. SA a été victime d'un accident du travail le 21 novembre 2009. Par décision du secrétaire d'État à la Santé et au Travail du 19 avril 2010, la société a été sanctionnée d'une amende de 1 500 euros, au motif que l'organisation, l'exécution et la supervision du chargement de poutres présentaient des déficiences de sécurité impliquant un risque potentiel d'accident. Par jugement du Tribunal de Batlles du 16 octobre 2012, le chef de chantier (encarregat de l'obra) a été condamné pour une contravention pénale de lésions par imprudence légère, à une amende de 500 euros.
Le 19 décembre 2014, le Conseil d'administration de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) a confirmé, sur recours gracieux, sa décision du 7 novembre 2014 réclamant à la société une cotisation supplémentaire de 10 144,91 euros. La société a saisi le Tribunal unipersonnal del Batlle, qui, par jugement du 15 juin 2015, a fait droit à sa demande d'annulation.
La CASS a interjeté appel le 16 septembre 2015. Elle soutenait que la commission d'une infraction grave en matière de sécurité du travail ayant entraîné l'accident constituait une « falta inexcusable » au sens de l'article 91 de la loi 17/2008, et que l'employeur aurait dû faire preuve d'une plus grande diligence (culpa in vigilando). La société intimée soutenait qu'une éventuelle culpa in vigilando n'impliquait pas nécessairement une faute inexcusable au sens de ce même article, et que l'entreprise avait respecté la réglementation applicable.
Question de droit
La Sala Administrativa devait déterminer si les circonstances de l'accident permettaient de qualifier de « falta inexcusable de l'empresari » le comportement de l'employeur, et donc de fonder la réclamation de cotisation supplémentaire prévue à l'article 91 de la loi 17/2008 de sécurité sociale. Cette question en implique une seconde : la violation, par l'employeur, de normes de sécurité au travail, constatée au titre de la loi 34/2008 sur la sécurité et la santé au travail, suffit-elle à caractériser la faute inexcusable ?
Le texte de référence, tel qu'il est reproduit dans la décision, dispose :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« S'entén com a falta inexcusable aquella falta comesa per l'empresari per imprudència o negligència sense tenir en compte de les regles elementals de seguretat. »
(Traduction : « Est entendue comme faute inexcusable la faute commise par l'employeur par imprudence ou négligence, sans tenir compte des règles élémentaires de sécurité. »)
Solution et dispositif
La Sala Administrativa confirme le jugement de première instance. Elle retient que la Sala a déjà jugé à plusieurs reprises que les entreprises ont une responsabilité particulière pour assurer la sécurité des salariés, et que l'article 91 ne saurait recevoir une interprétation d'application exceptionnelle. Elle précise toutefois que l'existence d'une faute inexcusable doit être démontrée, et qu'elle s'apprécie « in concreto », au regard des circonstances de chaque espèce.
En l'espèce, la juridiction s'appuie sur les constatations du jugement pénal de 2012, selon lesquelles le chef de chantier avait été imprudent sans commettre d'imprudence grave, dès lors qu'il avait prévu des mesures de sécurité qui, ce jour-là, ne se sont pas révélées efficaces. Elle relève également que la décision administrative de 2010 décrit la manœuvre à l'origine de l'accident (chargement des poutres les plus longues sur le véhicule). Elle en conclut que la cause de l'accident est la négligence et l'imprudence du chef de chantier, et « no es nota un incompliment inexcusable per part de l'empresari ».
Sur le plan juridique, la Sala retient que l'infraction grave prévue à l'article
Representant : Sra. Arcos
Advocat: Sr. Andrade
Apel·lat : P. SA
Representant: Sra. Sanç
Advocat: Sr. Porras
COMPOSICIO DEL TRIBUNAL
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, vint-i-vuit de gener del dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000011/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La societat P. SA va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució de la CASS de data 19 de desembre del 2014, que confirmava en reposició la decisió del 7 de novembre del 2014, sol·licitant-ne la seva anul·lació.
2.- En la sentència del 15 de juny del 2015 el Tribunal Unipersonal del Batlle ha estimat la demanda promoguda per la societat P. SA.
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 16 de setembre del 2015, la CASS estima en substància:
La comissió d'una infracció greu en matèria de normativa de seguretat laboral que derivi en un accident de treball, justifica la consideració de "falta inexcusable" en els termes de l'article 91 de la Llei 17/2008;
L'empresa hauria d'haver estat més diligent, incorrent per tant en la citada culpa in vigilando.
4.- En la seva contesta de data 5 d'octubre del 2015 la societat P. SA estima en substància:
Malgrat es pugui arribar a imputar a l'empresari una possible culpa "in vigilando", aquest fet no comporta necessàriament la comissió per part de dit empresari d'una falta inexcusable en el sentit de l'article 91 de la Llei 17/2008;
L'empresa ha donat estricte compliment a la normativa legal vigent en matèria de seguretat.
5.- En l'acte de la vista oral, les parts compareixents van exposar les consideracions que van considerar més adients a la defensa de llurs interessos.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Competència.
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del present recurs, en aplicació de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia.
Segon.- Prèviament, s'ha de presentar un breu resum dels fets:
El Sr. Conde assalariat de la societat P. SA, ha sofert un accident laboral en data 21 de novembre del 2009.
Per resolució de data 19 d'abril del 2010, el secretari d'estat de Salut i Treball resol "imposar a la societat P. SA una sanció per import de 1.500 EUR perquè l'organització, execució i supervisió de la càrrega d'aquelles bigues presentava deficiències de seguretat que implicaven un risc potencial d'accident..." (foli 154).
Per sentència de data 16 d'octubre del 2012, el Tribunal de Batlles ha condemnat el Sr. Villegas, encarregat de l'obra, "com autor d'una contravenció penal de lesions per imprudència lleu a la pena de multa de 500 EUR i al pagament de les despeses processals causades" (foli 32).
Per resolució de data 19 de desembre del 2014, el Consell d'administració de la CASS confirma "la reclamació de la cotització suplementària de 10.144,91 EUR" (foli 10).
Tercer.- Per resoldre aquest litigi s'han d'aplicar les disposicions de l'article 91 de la Llei 17/2008:
"Rescabalament en cas d'accident de treball o malaltia professional.
Sense perjudici de l'article anterior, quan la causa de l'accident de treball o de la malaltia professional es consideri una falta inexcusable de l'empresari, la Caixa Andorrana de Seguretat Social pot exigir-li la totalitat o part de les despeses que ha comportat aquest accident o aquesta malaltia professional.
Amb aquesta finalitat, la Caixa Andorrana de Seguretat Social pot reclamar una cotització suplementària calculada d'acord amb el salari mig que pot ser percebuda durant un termini màxim de tres anys.
S'entén com a falta inexcusable aquella falta comesa per l'empresari per imprudència o negligència sense tenir en compte de les regles elementals de seguretat".
El litigi versa sobre l'apreciació de la "falta inexcusable de l'empresari".
Aquesta Sala ha jutjat, en vàries ocasions, que les empreses tenen una responsabilitat particular per assegurar la seguretat dels assalariats. En conseqüència, les disposicions de l'article 91 no poden ser considerades com d'aplicació excepcional. Però, s'ha d'acreditar l'existència d'una "falta inexcusable de l'empresari".
L'apreciació de l'existència de la "falta inexcusable" ha de realitzar-se "in concreto", en funció de les circumstàncies de fet de cada cas (v. la redacció de la sentència 52/2014 d'aquesta Sala, pàgina 5: "...en les circumstàncies del cas...)".
Per conseqüent, s'han d'examinar les circumstàncies del present cas: Resulta de la sentència del Tribunal de Batlles del 16 d'octubre del 2012, que la causa de l'accident laboral són les negligències de la part de l'encarregat de l'obra: "...s'ha de concloure, que la seva conducta va ser imprudent, però no va cometre una imprudència greu doncs va preveure mesures de seguretat, que aquest dia, no van resultar eficients" (foli 28).
La descripció dels fets continguda en la resolució del secretari d'estat de Salut i Treball confirma aquesta apreciació del Tribunal: la causa de l'accident laboral és la mala manera de "carregar les bigues més llargues sobre del vehicle" (foli 153).
Es pot concloure que, en aquest cas, resulta clarament de les constatacions dels fets que la causa de l'accident laboral és la negligència i la imprudència per part de l'encarregat de l'obra i no es nota un incompliment inexcusable per part de l'empresari.
Des del punt de vista jurídic, la infracció greu prevista a l'article 38 de la Llei 34/2008 del 18 de desembre, de la seguretat i la salut en el treball no es confon amb la "falta inexcusable" de l'article 91 de la Llei 17/2008. Les diferències de redacció dels dos texts són significatives: la llei 34/2008 té per objecte els incompliments "per part de les empreses" i l'article 91, la "falta inexcusable de l'empresari".
Per aquests motius, s'ha de confirmar la sentència de primera instància.
Quart.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el què s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la Caixa Andorrana de Seguretat Social.
Segon.- Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la decisió del Consell d'administració de la CASS del 19 de desembre del 2014 no és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer.- De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 69/2015.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 28 de gener del 2016 - ROJ: STSJAD 34/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11530743.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 janvier 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 34/2008 seguretat i salut en el treball.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 janvier 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 de gener del 2016 - ROJ: STSJAD 34/2016) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 34/2008 seguretat i salut en el treball devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 7 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 34/2008 seguretat i salut en el treball.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 janvier 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 34/2008 seguretat i salut en el treball ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000011/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 janvier 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 de gener del 2016 - ROJ: STSJAD 34/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).