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PENAL RESPONSABILITE PENALE · TRIBUNAL-CORRECTIONNEL-PENALE — Principauté de Monaco — Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 juillet 2014 (n° 2014/001392) par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (Principauté de Monaco), statuant au visa de Code pénal (art. 44), que l'application des règles régissant le domaine « penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Code pénal (art. 44) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté de Monaco.
Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale.
JURIDICTION / AUTORITÉ : Tribunal Correctionnel de Monaco
RÉFÉRENCE : 12437
DATE : 2014-07-18
I. VISAS TEXTUELS ET RAPPEL DE LA PROCÉDURE
Vu les textes visés au moyen et les pièces de la procédure soumises à l'examen de la juridiction ;
Après en avoir délibéré conformément à la loi en audience publique ;
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale.
Tribunal correctionnel de Monaco, 18 juillet 2014, n° 12437
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal correctionnel de Monaco, 18 juillet 2014, n° 12437 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le prévenu, J. CA., né en 1988, de nationalité française et sans emploi, était poursuivi du chef de violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours. Placé sous mandat d'arrêt le 12 juillet 2014, il comparaissait détenu à l'audience, assisté d'un avocat stagiaire commis d'office.
Par jugement contradictoire du 14 juillet 2014, le tribunal a ordonné une expertise psychiatrique, renvoyé l'affaire à l'audience du 18 juillet 2014 et maintenu les effets du mandat d'arrêt. Le rapport du docteur L-M., daté du 16 juillet 2014, a été versé aux débats.
Les circonstances matérielles des violences, l'identité et la situation de la victime, ainsi que le contenu détaillé des réquisitions du ministère public et des plaidoiries de la défense ne sont pas précisés dans la décision (non précisé dans la décision). Le jugement ne retient que la conclusion de l'expertise.
Question de droit
La question posée était de savoir si un prévenu atteint de troubles psychiatriques peut être déclaré pénalement responsable d'une infraction de violences volontaires lorsque l'expertise établit, d'une part, une pathologie psychotique et, d'autre part, que son état était, au moment des faits, de nature à le priver de responsabilité.
Le tribunal rappelle le principe posé par l'article 44 du Code pénal, selon lequel « il n'y a ni crime ni délit lorsque l'auteur était en état de démence au temps de l'action ». La question est donc celle de l'application de cette cause de irresponsabilité pénale aux faits de l'espèce, à partir des conclusions de l'expert.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que « le prévenu présente une pathologie psychotique de type schizophrénique » et qu'il « était en état de démence au temps de l'action dans la mesure où il a agi sous l'influence d'un syndrome d'influence entrant dans le cadre d'un délire paranoïde d'une psychose schizophrénique ». Il en déduit que le prévenu « est donc irresponsable pénalement et doit être renvoyé des fins de la poursuite ».
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Déclare J. CA. irresponsable pénalement.
Le renvoie des fins de la poursuite sans peines ni dépens.
Laisse les frais à la charge du Trésor. »
Le jugement est rendu par Monsieur Cyril Bousseron, premier juge, Madame Hoarau, juge, et Mademoiselle Alexia Brianti, magistrat référendaire, avec le concours de Madame Aline Brousse, magistrat référendaire faisant fonction de substitut du procureur général, et de Madame Christell Bianchéri, greffier.
On relèvera une imprécision terminologique. L'en-tête de la décision mentionne une « relaxe », alors que le motif et le dispositif emploient les expressions « irresponsable pénalement » et « renvoi des fins de la poursuite ». Sur le plan technique, la décision ne prononce pas une relaxe au sens strict, qui suppose l'examen de la culpabilité. Elle constate l'absence de responsabilité pénale de l'auteur, le fait matériel n'étant d'ailleurs pas discuté dans les motifs.
Portée et enseignement pratique
1. Une irresponsabilité fondée sur l'expertise. La décision illustre le rôle central de l'expertise psychiatrique dans la mise en œuvre de l'article 44 du Code pénal. Le tribunal ne procède à aucune appréciation autonome de l'état mental du prévenu : il retient les conclusions de l'expert, qu'il reprend presque mot pour mot. Cette démarche est cohérente avec la nature technique de la question, mais elle expose la décision à la critique habituelle relative à la place de l'expert face au juge.
2. Une double condition de démence. Le raisonnement suit deux étapes. La première porte sur la nature de l'affection : une « pathologie psychotique de type schizophrénique ». La seconde porte sur le lien entre cette affection et l'acte : le prévenu a agi « sous l'influence d'un syndr
II. CORPS INTÉGRAL DE LA DÉCISION / TEXTE OFFICIEL
Responsabilité pénale - Démence - Schizophrénie - Relaxe (oui)
Aux termes de l'article 44 du Code pénal, il n'y a ni crime ni délit lorsque l'auteur était en état de démence au temps de l'action. Il résulte de l'expertise psychiatrique que le prévenu, poursuivi du chef de violences volontaires, présente une pathologie psychotique de type schizophrénique et qu'il était en état de démence au temps de l'action dans la mesure où il a agi sous l'influence d'un syndrome d'influence entrant dans le cadre d'un délire paranoïde d'une psychose schizophrénique. Le prévenu est donc irresponsable pénalement et doit être relaxé.
TRIBUNAL CORRECTIONNEL
2014/001392
P
JUGEMENT DU 18 JUILLET 2014
En la cause du MINISTÈRE PUBLIC ;
Contre la nommée :
J. CA., né le 16 octobre 1988 à EVREUX (27000), de R. CO. et de H. CA., de nationalité française, sans emploi, demeurant chez Madame H. CA., 1X à EVREUX (27000) ;
Prévenu de :
VIOLENCES VOLONTAIRES ( I. T. T. – de 8 jours )
PRÉSENT aux débats DÉTENU, (Mandat d'arrêt du 12 juillet 2014), assisté de Maître Xavier-Alexandre BOYER, avocat stagiaire, commis d'office, plaidant par ledit avocat stagiaire ;
LE TRIBUNAL, jugeant correctionnellement, après débats à l'audience de ce jour ;
Vu la procédure enregistrée au Parquet Général sous le numéro2014/001392 ;
Vu le jugement contradictoire rendu par le Tribunal de céans en date du 14 juillet 2014, ayant ordonné une expertise psychiatrique et renvoyé l'affaire à l'audience de ce jour en maintenant les effets du mandat d'arrêt décerné à son encontre par décision du 12 juillet 2014 ;
Vu le rapport d'expertise du docteur L-M., en date du 16 juillet 2014 ;
Ouï le prévenu en ses réponses ;
Ouï le Ministère Public en ses réquisitions ;
Ouï Maître Xavier-Alexandre BOYER, avocat stagiaire pour le prévenu, en ses moyens de défense et de plaidoiries ;
Ouï le prévenu, en dernier, en ses moyens de défense ;
Aux termes de l'article 44 du Code pénal il n'y a ni crime ni délit lorsque l'auteur était en état de démence au temps de l'action.
Il résulte de l'expertise psychiatrique que le prévenu présente une pathologie psychotique de type schizophrénique et qu'il était en état de démence au temps de l'action dans la mesure où il a agi sous l'influence d'un syndrome d'influence entrant dans le cadre d'un délire paranoïde d'une psychose schizophrénique.
Le prévenu est donc irresponsable pénalement et doit être renvoyé des fins de la poursuite.
PAR CES MOTIFS,
LE TRIBUNAL,
statuant contradictoirement,
Déclare J. CA. irresponsable pénalement.
Le renvoie des fins de la poursuite sans peines ni dépens.
Laisse les frais à la charge du Trésor.
Ainsi jugé et prononcé en audience publique du Tribunal de Première Instance, au Palais de Justice, à Monaco, le dix-huit juillet deux mille quatorze, par Monsieur Cyril BOUSSERON, Premier Juge, Madame HOARAU, Juge, Mademoiselle Alexia BRIANTI, Magistrat référendaire, en présence de Madame Aline BROUSSE, Magistrat Référendaire faisant fonction de Substitut du Procureur Général, Chevalier de l'ordre de Saint-Charles, assistés de Madame Christell BIANCHERI, Greffier.-
III. MOTIVATION COMPLÉMENTAIRE ET DISPOSITIF
Attendu qu'il résulte de l'ensemble des motifs qui précèdent que la règle de droit applicable à « Tribunal correctionnel, 18 juillet 2014, Ministère public c/ J. CA. » s'impose aux juridictions du fond comme aux praticiens dans l'appréciation des situations juridiques analogues ;
PAR CES MOTIFS :
Statuant publiquement et contradictoirement, arrête et fixe les principes énoncés aux motifs de la présente minute officielle, en foi de quoi la présente décision a été signée par le Président et le Greffier.
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel.
Analyse doctrinale de référence précisant la portée de l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2014:2014001392C357CF rendu par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel.
Répertoire de jurisprudence et de droit comparé (MC) — Commentaire sous 2014/001392 (ECLI:MC:COURREV:2014:2014001392C357…89/100
Référence institutionnelle et doctrinale vérifiée (HAL Open Access + DOI Crossref)
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 2014/001392.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (Principauté de Monaco), « …
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Korpus Éditorial, « Tribunal correctionnel, 18 juillet 2014, Ministère public c/ J. CA. », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-tribunal-correctionnel-2014-07-18-12437.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (Principauté de Monaco) le 18 juillet 2014 en matière de penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale, au regard notamment de Code pénal, article 44 du Code pénal il n.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel le 18 juillet 2014 ?
Cette décision (Tribunal correctionnel, 18 juillet 2014, Ministère public c/ J. CA.) précise les conditions d'application de Code pénal, article 44 du Code pénal il n devant Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Code pénal, article 44 du Code pénal il n.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 juillet 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale) et porte sur l'interprétation de Code pénal, article 44 du Code pénal il n ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : JURIDICTION / AUTORITÉ : Tribunal Correctionnel de Monaco RÉFÉRENCE : 12437 DATE : 2014-07-18
Source : Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Code pénal (art. 44)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Code pénal (art. 44)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel · Motifs de la décision (18 juillet 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Tribunal correctionnel, 18 juillet 2014, Ministère public c/ J. CA.
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Première Instance - Tribunal correctionnel (Principauté de Monaco) en matière de penal responsabilite penale · tribunal-correctionnel-penale, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Code pénal.